Abstract
Turin stele Cat. 1576, dating from the late Ptolemaic or early Roman period, is dedicated to seven

Stèle Turin Cat.1576. Photo : Nicola Dell’Aquila/Museo Egizio.
1. Description
Bien que cassée en deux parties, cette stèle, de facture relativement soignée, est particulièrement bien préservée et a conservé une grande partie de sa polychromie. Elle se présente sous la forme d’une façade de temple ouvert, matérialisée par un triple emboîtement de portes, qui se détache d’un fond quadrangulaire2. Cet
Le corps de la stèle est quant à lui constitué de deux scènes dominées par le signe du ciel, peint en bleu, et disposées l’une sur l’autre. Dans le registre supérieur, un prêtre, coiffé d’une calotte blanche, porte un collier ousekh et un pagne long retenu par une large bretelle peinte sur son buste. Le devanteau de son pagne est couvert d’ocre tandis que la ceinture nouée autour de sa taille est bleue. Seul le haut de son bras droit a gardé trace d’un bracelet peint en noir. Ce prêtre verse de la main droite une libation sur un petit reposoir d’offrandes de part et d’autre duquel se dressent deux hautes aiguières à bec, celle de gauche contenant un bouquet de lotus5. De la main gauche, il effectue un encensement à l’aide d’un encensoir en forme de bras. La légende qui lui est relative n’a pas été inscrite et seuls demeurent les deux traits peints en rouge délimitant l’emplacement qui aurait dû la recevoir. Face à lui se trouve Tachérytpaour, la principale destinataire de cette offrande. Elle est
Dans la scène inférieure, le même prêtre, ou un second habillé à l’identique, effectue un encensement et une libation devant quatre hommes et une femme. Le nombre important des récipiendaires a rendu plus étroit l’espace consacré au prêtre et à l’offrande, au point que le sculpteur a manqué de place pour disposer la petite sellette qui reçoit la libation. Cette dernière, ne pouvant être dessinée sur la ligne de sol, a été placée comme en lévitation entre le prêtre et le premier bénéficiaire de l’offrande. Pour cette même raison, l’encensement s’effectue à l’aide d’une simple petite cassolette d’encens tenue à même la main et non d’un grand encensoir. Seuls les visages et les colliers ousekh des cinq individus assis ont été dorés. Les quatre hommes sont figurés à l’identique, portant perruque (ou chevelure
Enfin, la partie inférieure de la stèle est constituée de trois lignes de textes, la première et la troisième étaient rehaussées de noir, celle du centre de bleu. Les signes qui les composent sont d’assez bonne facture. En revanche, ceux des légendes des registres figurés, peints en noir, sont frustes et parfois difficilement lisibles en raison de leur taille réduite.
2. Translitération et traduction
De part et d’autre du deuxième disque solaire
Colonne de
Colonne de
Premier registre
Légende
Légende du 2e personnage
Deuxième registre
Légende du 1er personnage (Nespamédou, époux de
Légende du 2e personnage (Pasenmet, fils de
Légende du 3e personnage (Padiousir, fils de Tataouy et
Légende du 4e personnage (Nes[na]isout, père de
Légende du 5e personnage (Tarébénet [?], sœur de
Texte de la partie
(1)
3. Commentaire perpétuel
a La graphie particulière du signe
avec un retour vers l’intérieur des traits inférieurs, attestée dès la fin de l’Ancien Empire, ne peut être considérée comme élément de datation. Bien que caractéristique des textes du temple de Deir Chelouit9, on trouve également cette graphie dans des sources de provenances variées10. On notera que dans la colonne marginale gauche de la stèle le signe
b Le terme
Sous la gravure de ce passage, la peinture rouge du dessin préparatoire laisse encore voir qu’à l’origine une terminaison
pour
c Le nom
dans la colonne marginale gauche, et
dans la légende de Tatouy et dans le texte principal (la canne a été omise dans la dernière occurrence du texte) et avec une graphie très approximative
dans la légende qui est relative à Tachérytpaour
Facsimilé Stèle Turin Cat. 1576 d’après photographie. Dessin : auteur.
d Il s’agit ici d’une version abrégée, probablement par économie de place, de la formule bien attestée
e Dans les légendes du registre supérieur, l’expression
f Le nom du père de Tachérytpaour est inscrit à deux reprises sur la stèle, avec deux graphies
dans la légende relative à Tachérytpaour, puis avec la graphie
dans la dernière ligne de la stèle. Si la première partie du nom se laisse aisément lire
Une lecture
;
25
pour le nom de la déesse Sépédet27. La présence problématique du signe
28, puisque les noms en
laisse perplexe. Le groupe
, qui vaudrait pour Sépédet, serait-il à mettre en relation avec
?
puisse être considéré comme une sorte d’étoile déstructurée et prenne à son tour la valeur
g Le rédacteur a ici choisi le verbe
h La gravure du passage est particulièrement grossière. Bien que très mince, il s’agit bien du signe
attendu dans le titre
i Le nom de la mère de Tachérytpaour est inscrit à deux reprises sur la
dans la légende relative à
dans la ligne finale du texte principal (Fig. 2). On notera la constance du scribe à écrire les mêmes anthroponymes quasi systématiquement avec des variantes dans les légendes et dans le grand texte d’offrande. L’anthroponyme Khérédouânkh est bien attesté dès l’époque tardive34, en particulier dans la région de Saqqara où Imhotep, né d’une certaine Khérédouânkh, recevait un important culte en tant qu’humain divinisé35.
j Voir ci-dessus note e.
k Le nom de la fille de Tachérytpaour est attesté à trois reprises sur la
, de manière erronée et incomplète, dans la légende particulièrement fautive qui accompagne son image (Fig. 2
dans la légende de son fils Padiousir avec des signes très
dans la dernière ligne du texte principal de la stèle. Cette dernière ligne établissant clairement une distinction entre les signes
et
, nous excluons la possibilité qu’il s’agisse d’écritures d’un anthroponyme *
, la lecture
inutile à l’avant du
. Cet anthroponyme Tataouy (τατους)39 et son équivalent masculin Pataouy (πατους)40 sont particulièrement bien attestés dans toute l’Égypte pour la période gréco-romaine, et notamment à Éléphantine41.
l Le nom de Padiousir est inscrit à trois reprises sur la
, dans la légende de Tataouy et dans celle de Padiousir, et une fois
dans la ligne qui conclut la stèle (Fig. 2). Cependant, toutes ces attestations ne désignent pas le même individu. Le premier Padiousir, mentionné dans la légende relative à Tataouy, est le père de cette dernière. Il est
Arbre généalogique des défunts cités sur la stèle Turin Cat.1576. Dessin : auteur.
m La compréhension de ce passage, qui pourrait être relatif tant à Tataouy qu’à Tachérytpaour, reste incertaine. Faut-il y reconnaître une allusion à l’image d’Anubis psychopompe prenant le défunt par la main pour le conduire devant Osiris, si fréquemment figurée sur les stèles funéraires d’époque gréco-
n La légende du premier défunt du registre inférieur est malheureusement très altérée en raison de la cassure transversale de la stèle. En outre, l’aspect fruste des hiéroglyphes de la deuxième colonne laisse difficilement lire son nom. Ce dernier est toutefois identifiable avec certitude grâce à
au-dessus du signe
résulte peut-être de la mésinterprétation du petit segment parfois séparé du reste du signe en hiératique aux époques tardives, comme ce pourrait être le cas dans l’anthroponyme Nes(na)isout (voir note o ci-dessous)44.
o L’anthroponyme Nes(na)isout45
, à deux reprises de manière très altérée dans le registre inférieur et une fois de façon lisible dans la dernière ligne du texte (Fig. 2). On trouve une graphie
, proche de celle de notre stèle, attestée sur la stèle CGC 22056 au nom de Psammétique fils de
, comme dans le cas de Nespamédou, voir ci-dessus note n.
p La partie lacunaire de l’anthroponyme Pasenmet
de la dernière ligne du texte inférieur de la stèle (Fig. 2). Son équivalent démotique
q Il s’agit ici de Padiousir fils de Tataouy et Nespamédou et non de son grand-père cité dans la légende relative à Tataouy (voir ci-dessus note l).
r Voir ci-dessus note o.
s La lecture du nom du père de Nes(na)isout n’est pas assurée, en raison de l’aspect fruste de sa graphie (Fig. 2). Si le signe situé sous le
est bien un
, il pourrait s’agir de l’anthroponyme sémitique
comme le signe de la pupille et reconnaître l’anthroponyme
t Le nom de la mère de Nes(na)isout semble être Tachérytsetchet (
plutôt que
. Bien qu’apparemment non recensé, cet anthroponyme Tachérytsetchet, formé sur le nom d’une des déesses du panthéon d’Éléphantine, ferait tout autant sens dans le contexte de notre stèle que l’anthroponyme Tasetchet/Tasety, bien attesté à Éléphantine, mais que nous préférons écarter54.
u L’anthroponyme
dans la légende qui lui est relative et une seconde fois
dans le texte principal (Fig. 2)55. Peut-être faut-il le rapprocher du mot
v Les signes subsistants ne permettent malheureusement pas de lire avec certitude le nom du père de Tarébénet (?) (Fig. 2). Néanmoins, le fait que Tarébénet (?) soit issue de la même mère que Nes(na)isout (voir ci-dessous note w) et la présence d’un signe évoquant un qof permettent d’envisager qu’elle soit également née du même père, Béreq (?) (voir ci-dessus note s).
w Tachérytsetchet, déjà connue comme mère de Nes(na)isout (voir ci-dessus note t), est désignée ici comme étant également la mère de Tarébénet (?). De ce fait,
x Le signe
placé sous le groupe
pourrait être une mauvaise interprétation du signe
.
y Le lapicide a erronément gravé un signe
à la place du signe du pain long
.
4. Une stèle gréco-romaine de la région d’Assouan
Dans le cadre particulier de la Première Cataracte, qui semble donc être celui de cette stèle, on trouve, à compter de l’Époque tardive, une quantité importante de documents relatifs à des défunts promus à un rang de divinité supérieur à celui des défunts
Le style de la stèle oriente indéniablement vers une datation d’époque ptolémaïque ou
5. Une famille de divinisés
Cette stèle présente de manière inédite plusieurs défunts divinisés possédant tous des liens de parenté entre eux. Ce document unique permet en effet de reconstituer sur quatre générations une partie d’une famille (au sens très large) probablement contemporaine de la fin de l’époque ptolémaïque ou du début de l’époque romaine. Parmi les douze membres mentionnés dans les textes de cette stèle, seuls les sept qualifiés de
L’arbre généalogique établi à partir des informations fournies par les textes de la stèle (Fig. 3) permet de comprendre qu’il s’agit en réalité de deux familles unies par alliance, le chaînon commun étant Tataouy, la fille de Tachérytpaour. Bien que tous qualifiés de
Tachérytpaour et sa fille Tataouy sont manifestement les défuntes les plus importantes du monument si l’on en juge par leur statut
Néanmoins, bien qu’iconographiquement égales, c’est Tachérytpaour qui prend l’ascendant sur sa fille. De fait, elle apparaît en tête de tous et c’est à elle que l’offrande invocatoire est destinée, comme en témoigne le texte de la colonne marginale gauche. De même, dans la dernière ligne du texte qui cite dans l’ordre tous les défunts divinisés de la stèle, elle est, par souci d’économie de place, la seule qualifiée de
Stèle Caire JE 37067. D’après Rowe, ASAE 40 (1940), pl. VI.
La stèle de Turin semble écarter la possibilité d’acquérir le statut de
Tataouy, unique enfant de Tachérytpaour connue, est iconographiquement désignée comme la divinisée la plus importante après sa mère. C’est peut-être le fait d’être le maillon reliant les deux familles qui lui a valu cette position notable. Son époux, Nespamédou, est figuré en tête du registre inférieur, suivi de leurs fils Pasenmet et Padiousir. Ce second registre s’achève par le couple formé par Nes(na)isout et
Les textes de la stèle ne précisent pas les évènements ayant justifié la promotion de ces sept individus dans l’Au-delà72. Néanmoins, la différence de traitement iconographique qui leur est réservée semble exclure l’hypothèse d’une mort concomitante, sans quoi la composition de la stèle aurait été organisée en respectant l’ordre générationnel et sans faire de distinction d’échelle entre les différents
Seules les circonstances de la mort de Tachérytpaour ont possiblement été évoquées par un détail iconographique discret. Devant l’autel qui reçoit la libation, on a pris soin de sculpter une grande aiguière-
Indépendamment de Tachérytpaour, on peut toutefois envisager que certains membres de la famille soient morts concomitamment dans des circonstances ayant justifié une divinisation, par exemple dans le chavirage de leur bateau ou l’incendie de leur
Nous nous risquons donc à proposer un scénario qui pourrait expliquer les différentes divinisations post mortem au sein de cette famille. Dans un premier temps, Tachérytpaour serait morte dans des circonstances (par
Quelles que soient les circonstances exactes de leur mort, cette série de divinisations au sein d’une même famille, sur plusieurs générations, ne pouvait que motiver la réalisation d’une stèle hors norme.
6. Une stèle hybride
De prime abord, l’iconographie de cette stèle nous paraît familière, évoquant celle d’une stèle funéraire où les défunts, assis sur des sièges à pattes de lion, reçoivent l’offrande accompagnée de la formule
Bien que comportant un texte classique nécessaire à la survie post mortem des défunts, la stèle de Turin se démarque stylistiquement des stèles funéraires de son temps. Outre ce décalage, ce monument présente une série de critères permettant d’y reconnaître également une
La stèle funéraire permet d’assurer de manière pérenne, par ses textes comme par son iconographie, la perpétuation du culte permanent nécessaire à la survie du défunt dans le monde des dieux76. À compter
Dans le cas de certains
En outre, c’est la forme quadrangulaire, privilégiée à compter de l’Époque tardive pour les
Les reliefs cultuels aménagés directement sur les parois visibles du temple permettaient aux dévots de manifester leur piété devant un substitut de la statue du dieu, au plus près de cette dernière88. Les
Dans le cas spécifique des
Contrairement aux
Ce même malaise relatif à l’officiant est perceptible dans le corpus des stèles cultuelles dédiées à des défunts divinisés de la région de la Première Cataracte, auquel nous proposons désormais d’ajouter cette stèle. Les concepteurs de ces stèles ont pris le parti de ne placer aucun officiant devant le divinisé, le faisant figurer soit seul, soit accompagné d’un autel garni, comme c’est le cas sur la petite stèle dédiée à Tachérytpaour100. Et pour compenser l’absence d’officiant, tout en la soulignant, on a matérialisé la libation s’effectuant d’elle-même, sans intervention humaine, en sculptant un filet d’eau pure s’écoulant d’une aiguière
La nature générique de l’officiant de la stèle de Turin semble exclure l’hypothèse d’une stèle émanant de la simple sphère privée, financée par des descendants éplorés, qui n’auraient pas manqué de se faire figurer en officiants sur le monument ou a minima d’y inscrire leur nom. En outre, la monumentalité de la stèle et la richesse de son décor ne plaide pas en faveur d’un financement par de simples particuliers102. L’hypothèse d’un financement par une communauté officielle semble plus satisfaisante. Il est possible qu’une dédicace, peinte ou gravée, ait pu être inscrite sur la corniche du naos au fond duquel la stèle devait être enchâssée.
Pour finir, je souhaiterais attirer l’attention sur deux détails en apparence anodins, se fondant si bien dans les codes iconographiques égyptiens qu’ils en deviennent presque imperceptibles.
Deux grandes aiguières-
/ 
Un dernier motif, en apparence classique, a été intégré dans la composition de la
Reprenant les codes de la stèle funéraire des époques antérieures, mêlés à ceux de la
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- Au sujet de ce type de stèle, voir ici p. 63.↑
- Seuls les deux disques inférieurs possèdent encore leur dorure mais le disque supérieur devait également être réhaussé d’or.↑
- Ce raccourci permet d’éviter de faire figurer les différents montants de porte et de conserver ainsi une plus grande largeur pour accueillir le décor central de la stèle. Cette pratique semble être particulièrement en vogue à compter de l’époque saïte et ce jusqu’à l’époque romaine : voir par exemple Traunecker, <i>CahKarn</i> 7 (1982), p. 339-52 ; Boutantin, <i>BIFAO</i> 113 (2013), p. 92. Seules les stèles anépigraphes à niche multiplient volontairement les portes emboîtées en faisant figurer montants, et parfois vantaux ouverts, car seule une image divine occupe l’espace central : Étienne (éd.), <i>Les Portes du Ciel</i>, 2009, p. 310-13 ; Le Corsu, <i>RdE</i> 20 (1968), p. 109-25.↑
- Voir ici p. 62 et 64.↑
- Ce geste peut également être celui de l’adoration mais le contexte présent l’exclut.↑
- Voir ici p. 62.↑
- Voir ici p. 64-65.↑
- Derchain-Urtel, <i>Epigraphische</i><i> Untersuchungen</i>, 2001, p. 306 et 310.↑
- Voir par exemple Dils,<i> </i>« Der Tempel von Dusch », 2000, pl. 67, p. 61-62 ; Cauville, <i>Le temple d’Isis</i>, 2007, pl. 117 (tabl. II, col. 5) ; Vercoutter, <i>Textes biographiques du Sérapéum</i><i> de Memphis</i>, 1962, pl. XVIII ; Welsby et Anderson, <i>Sudan Ancient Treasures</i>, 2004, p. 100, n° 73, « Stela of the Official Ka », l. 2. Je remercie chaleureusement D. Meeks pour ces références.↑
- Voir la bibliographie rassemblée par von Lieven, dans Dieleman et Wendrich (éd.), <i>UCLA </i><i>Encyclopedia</i><i> of </i><i>Egyptology</i>, 2010, <a href="https://escholarship.org/uc/item/3kk97509">https://escholarship.org/uc/item/3kk97509</a> ; von Lieven, dans Jasnow et Widmer (éd.), <i>Illuminating</i><i> Osiris</i>, 2017 et von Lieven, <i>BGAEU</i><i> </i>25 (2004). Pour une nouvelle interprétation du terme, voir Cayzac, « Le statut de <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content><span class="arial-unicode"> </span>», en préparation.↑
- Meeks, <i>RHR</i> 205/4 (1988), p. 433-35.↑
- Son évolution dans la hiérarchie divine peut intervenir dans un second temps, sous l’effet de son ancienneté et de sa popularité, au point d’intégrer de véritables panthéons : voir Cayzac, dans Gasperini <i>et al.</i><i> </i>(éd.), <i>Gateway to Africa</i><i>,</i> sous presse.↑
- <i>PN</i> I, 368, 16 (ne cite que notre exemple et celui du P. Rylands 3, 461) ; <i>DemNam</i>, 1098 ; TM Nam 1086 et TM NamVar 7320.↑
- <named-content content-type="traslitterazione-unicode">P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">a</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ḏḥwty</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Jgš</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> ms(w) Km</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">.</named-content> Je remercie chaleureusement C.J. Martin, en charge de la publication du manuscrit d’A.F. Shore sur les papyrus de Gébelein, d’avoir eu l’obligeance de me transmettre la translittération du passage concerné : <a href="https://www.britishmuseum.org/collection/object/Y_EA10515">https://www.britishmuseum.org/collection/object/Y_EA10515</a>. Pour un autre exemple voir Vandorpe et Vleeming, <i>The </i><i>Erbstreit</i><i> Papyri</i>, 2017, p. 78-79, 6.(6) et p. 6.↑
- <named-content content-type="traslitterazione-unicode">[</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">H̱n</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">]s-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ḏḥwty</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Blhm</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">ms</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">(w) n Km</named-content><span class="arial-unicode"> </span>; Griffith, <i>Catalogue of the D</i><i>emotic </i><i>P</i><i>apyri</i>, 1909, p. 271, pap. XVI/5 et p. 139 ; Lüddeckens, <i>Ägyptische</i><i> </i><i>Eheverträge</i><i>,</i> 1960, p. 88-89 ; TM Ref 39607. Pour la question des Blemmyes, voir Rilly, dans Rilly <i>et al.</i> (éd.), <i>Le Soudan de la préhistoire à la conquête de </i><i>Méhémet</i><i> Ali</i>, 2021, p. 374-92 ; Cuvigny (éd.), <i>Blemmyes</i>, 2022.↑
- <named-content content-type="traslitterazione-unicode">rmṯ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> Pr-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">jw</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">lq</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> ms(w) </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Kmj</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>; Zauzich, <i>Die </i><i>ägyptische</i><i> </i><i>Schreibertradition</i> <i>in </i><i>Aufbau</i> , 1968, p. 61 (avec une lecture <named-content content-type="traslitterazione-unicode">T</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-šry.t-p</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-Wr</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-5</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>corrigée par den Brinker <i>et al</i>., <i>A </i><i>Berichtigung</i><i>s</i><i>liste</i>, 2005, p. 337, 23,2). Au sujet de l’expression <named-content content-type="traslitterazione-unicode">rmṯ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> Pr-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">jw</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">lq</named-content>, évoquant possiblement un statut militaire plus qu’une appartenance ethnique, voir La’da, dans Palme (éd.), <i>Akten</i><i> des 23. </i><i>Internationalen</i><i> </i><i>Papyrologenkongresses</i><i>,</i> 2007.↑
- Pour <named-content content-type="traslitterazione-unicode">T</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-šry.t-p</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Wr</named-content>, voir <i>PN</i> I, 118, 16 ; <i>DemNam</i> I, 234 ; TM Nam 992 et TM NamVar 16199. <named-content content-type="traslitterazione-unicode">P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">šrj</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Wr</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>semble également avoir été particulièrement en vogue dans la région de la Première Cataracte, en particulier à Éléphantine, l’exemple le plus célèbre étant le père de Pétrah, le profanateur de l’Abaton de Biggeh (P. Dodgson) : Griffith,<i> PSBA</i> 31 (1909) ; De Cénival, <i>RdE</i> 38 (1987) ; Martin, dans <i>Acta </i><i>Demotica</i>, 1994.↑
- Voir par exemple Duttenhöfer, <i>ZPE</i> 202 (2017), p. 246, O. Bankes 72 ; Mattha, <i>Demotic</i><i> </i><i>O</i><i>straka</i>, 1945, p. 131, n° 132 ; Devauchelle, <i>Ostraca démotiques</i>, 1983, p. 73, ODL n° 8 ; les ostraca Grecs Louvre 0102 et 0106 (inédits) : <a href="https://elephantine.smb.museum/persons/name.php?n=41190">https://elephantine.smb.museum/persons/name.php?n=41190</a>.↑
- Griffith, <i>Catalogue of the Demotic Graffiti</i>, 1935-1937, p. 68, Ph. 145, 2 ; p. 71-72, Ph. 170, 3 ; p. 111, Ph. 408, 2 ; p. 121, Ph. 420, 2.↑
- <i>LGG</i> II, 420b-421c) en particulier [56, 67, 81].↑
- De même, son pendant féminin <named-content content-type="traslitterazione-unicode">T</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> Wr.t</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>s’appliquait à nombre de déesses puissantes par nature, à la fois agressives et bénéfiques, qui protégeaient la sphère familiale et maternelle : Vernus et Yoyotte, <i>Le bestiaire</i><i> des pharaons</i>, 2005, p. 689. Un phénomène similaire est observable pour l’épithète divine <named-content content-type="traslitterazione-unicode">P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">ꜥ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">/T</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">ꜥ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">.t</named-content><span class="arial-unicode"> </span>: Collombert, dans Michel (éd.), <i>Rites aux portes</i><i>, </i>2017, p. 74-75.↑
- Barta, <i>Aufbau</i><i> und Bedeutung</i>, 1968, p. 213, 7, b.↑
- Je remercie J. Auenmüller et F. Poole pour leurs remarques relatives à cette lecture.↑
- Comparer par exemple les graphies des noms Tachérytpaour et Tataouy dans les légendes et le texte principal (Fig. 1).↑
- <i>PN</i> I, 126, 9 ; TM Nam 14855.↑
- On attendrait <i>a minima</i> un groupe déterminatif indiquant sa nature de déesse : voir les graphies recensées par Valbelle, <i>Satis et </i><i>Anoukis</i>, 1981, p. 128 et <i>LGG</i> VI, 291c-292a. Voir également les graphies très diverses recensées par Meffre, <i>MonPiot</i><i> </i>94 (2015), p. 15 ; on notera que certaines graphies présentent un signe horizontal étrange qui pourrait s’apparenter à celui présent sur notre stèle.↑
- Dans la dernière ligne de la stèle, les signes ont été simplifiés en raison de leur échelle réduite ; seul le dernier, dans le nom de Tarébénet, semble avoir conservé les vaguelettes du signe (voir Fig. 1).↑
- On notera que certaines graphies de Sépédet recensées par Meffre, <i>MonPiot</i><i> </i>94 (2015), p. 15 présentent un signe horizontal étrange à la place de notre <img src="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/06/jsesh000003_nota3.jpg"" height="20"> problématique.↑
- Kurth, <i>Einführung</i><i> ins </i><i>Ptolemäische</i>, I, p. 320, 6 ; Meeks, <i>Les architraves du temple d’Esna</i>, p. 134, § 360. La valeur <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Gb</named-content> attestée pour les cinq traits (Kurth, <i>Einführung</i><i> ins </i><i>Ptolemäische</i>, I, p. 442, 6) a été écartée car elle ne trouve aucun écho dans la graphie.↑
- <i>Wb</i> I, 111, 3-5, qui cite notamment notre stèle.↑
- Obsomer, dans Cannuyer et Kruchten (éd.), <i>Individu, société et spiritualité</i>, 1993, p. 163-200.↑
- Je remercie le premier relecteur anonyme et l’équipe de Museo Egizio d’avoir attiré mon attention sur ce point.↑
- <i>PN</i> 277, 14 ; <i>DemNam</i> 891 ; TM Nam 122 ; voir également Charloux et Thiers, <i>Le temple de Ptah à Karnak</i><i> III</i>, 2019, p. 104, n. 437.↑
- Au sujet du culte d’Imhotep voir Wildung, <i>Imhotep </i><i>und</i><i> Amenhotep</i>, 1977 ; en particulier, pour son culte à Saqqara : Quack, dans Lepper (éd.), <i>Persönlichkeiten</i><i> </i><i>aus</i><i> </i><i>dem</i><i> </i><i>Alten</i><i> </i><i>Ägypten</i><i> </i><i>im</i><i> </i><i>Neuen</i><i> Museum</i>, 2014, p. 44-66.↑
- <i>Wb</i> IV, 134, 2.↑
- TM Ref 75250 ; <i>PN</i> 307, 11 ; Munro, <i>Die </i><i>spätagyptischen</i><i> </i><i>Totenstelen</i>, 1973, p. 306 corrigée en <named-content content-type="traslitterazione-unicode">T(</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-nt)-r-w</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>par Collombert, <i>RdE</i> 46 (1995), p. 57 et p. 59 note (n).↑
- Seule l’épithète <named-content content-type="traslitterazione-unicode">smn</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-t</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>« Celui-qui-établit-la-terre » relative à différents dieux (Osiris, Khnoum, Ptah, Haroeris, Horus-Béhédéty, Thot) est enregistrée dans le <i>LGG</i> VI 338a-b.↑
- <i>PN</i> 363, 12 ; <i>DemNam</i> 1219 ; TM Nam 1311 et TM NamVar 7082.↑
- <i>PN</i> 112, 4 ; <i>DemNam</i> 420-421 ; TM Nam 778 et TM NamVar 6313.↑
- Devauchelle, <i>Ostraca démotiques</i>, 1983, pl. II, ostracon démotique Louvre 6 ; <a href="https://elephantine.smb.museum/objects/object.php?o=307191">https://elephantine.smb.museum/objects/object.php?o=307191</a>.↑
- Voir par exemple Abdallah, <i>Graeco</i><i>-Roman</i><i> </i><i>Funerary</i><i> </i><i>Stelae</i>, 1992, pl. 5, Cat. No. 1 Merseyside County Museum 55.82.136 ; pl. 6a Cat. No. 12 Cairo Museum JE 39078 ; pl. 7, Cat. No. 14 SAOS E.4 ; pl. 21d, Cat. No. 54 Liverpool SAOS E.12; voir également Grenier, <i>Anubis alexandrin et romain</i>, 1977, p. 15-16.↑
- <i>PN</i> I, 175, 1 ; <i>D</i><i>em</i><i>N</i><i>am</i> 664-666 ; TM Nam 194, TM NamVar 63150, TM NamVar 6060. Sur la signification de l’anthroponyme Nespamedou et son lien avec la localité d’Éléphantine, voir : Sauneron, <i>BIFAO</i> 58 (1959), p. 36-38 ; De Meulenaere, <i>CdE</i> 75 (2000), p. 236-37.↑
- Möller, <i>Hieratische Paläographie</i>,<i> </i>III, 1936, p. 14, 161 ; Verhoeven, <i>Untersuchungen zur späthieratischen Buchschrift</i>, 2001, p. 130-31.↑
- <i>PN</i> I, 174, 8 s.v. <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ns</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-w</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">jw</named-content>. <i>D</i><i>em</i><i>N</i><i>am</i> 659, <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ns-js.t</named-content> ; CDD N, 120, <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ns-js.t</named-content> . Pour la lecture <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ns-n</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-jsw.t</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>de cet anthroponyme (<i>contra</i> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ns-n</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">qd.w</named-content>), voir De Meulenaere, <i>Kêmi</i> 16 (1962), p. 31-35.↑
- Kamal, <i>Stèles ptolémaïques et romaines</i>, 1905, p. 54-55 ; Munro, <i>Die spät</i><i>ä</i><i>gyptischen Totenstelen</i>, 1973, p. 255.↑
- <i>D</i><i>em</i><i>N</i><i>am</i>, 415 ; pour la lecture et l’identification de cet anthroponyme, voir Malinine, <i>RdE</i> 26 (1974), p. 46-48.↑
- Locher, <i>Topographie </i><i>und</i><i> </i><i>Geschichte</i><i> der Region </i><i>am</i><i> </i><i>ersten</i><i> </i><i>Nilkatarakt</i>, 1999, p. 159 et p. 160, n. 6 ; voir les nombreuses attestations recensées dans la base de données du ERC-Projet Elephantine : <a href="https://elephantine.smb.museum/persons/">https://elephantine.smb.museum/persons/</a>. Au sujet de la réalité que recouvrait le toponyme Senmet aux époques ptolémaïque et romaine, voir Zaki, <i>Le Premier Nome de Haute-Égypte</i>, 2009, p. 178-79 ; Leitz, <i>Geographisch-osirianische</i><i> </i><i>Prozessionen</i>, 2012, p. 35-36, n. 19.↑
- Hughes, <i>Catalog of Demotic Texts</i><i> in the Brooklyn Museum</i>, 2005, p. 61, n° 155 (12768 1617) ; <a href="https://elephantine.smb.museum/persons/name.php?n=8480">https://elephantine.smb.museum/persons/name.php?n=8480</a>.↑
- Smith et Davies, dans Depauw et Broux (éd.), <i>Acts of the Tenth International Congress of Demotic Studies</i>, 2014, p. 282-83, H5-DP 43 [1641], l. 3 et p. 283, 3.↑
- Vittmann, dans Berlejung <i>et al.</i> (éd.), <i>Wandering</i><i> </i><i>Arameans</i>, 2017, p. 258 ; l’auteur propose également d’envisager un rapprochement entre <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Brq</named-content> et l’anthroponyme <i>Brq’</i> « foudre » (n. 174).↑
- La base de données du ERC-project Elephantine recense les anthroponymes araméens Berak (<a href="https://elephantine.smb.museum/persons/name.php?n=35495">https://elephantine.smb.museum/persons/name.php?n=35495</a>) et Berechiah (<a href="https://elephantine.smb.museum/persons/name.php?n=15070">https://elephantine.smb.museum/persons/name.php?n=15070</a> ; <a href="https://elephantine.smb.museum/persons/name.php?n=20350">https://elephantine.smb.museum/persons/name.php?n=20350</a>).↑
- <i>D</i><i>em</i><i>N</i><i>am</i> 143, 151, 464 ; TM Nam 95 ; les multiples « Belles » dans la base de données du ERC-project Elephantine : <a href="https://elephantine.smb.museum/persons/">https://elephantine.smb.museum/persons/</a>.↑
- <i>DemNam</i> 1213 ; TM Nam 6106, TM NamVar 70222, TM NamVar 26617 ; les entrées « Tastis » dans la base de données du ERC-Projet Elephantine : <a href="https://elephantine.smb.museum/persons/index.php">https://elephantine.smb.museum/persons/index.php</a>.↑
- Je remercie chaleureusement le professeur G. Vittmann qui m’a généreusement fourni les références de cette note.↑
- Fischer-Elfert, dans Collombert <i>et al.</i> (éd.), <i>Aere</i><i> </i><i>perennius</i>, 2016, p. 199 ; dans le contexte de l’ostracon Ashmolean Museum H 1187, l’auteur suggère le sens plus spécifique de « glazed tiles » qui justifierait l’emploi du terme akkadien et non du simple<named-content content-type="traslitterazione-unicode"> ḏb.t</named-content> égyptien : Fischer-Elfert, dans Collombert <i>et al</i>. (éd.), <i>Aere</i><i> </i><i>perennius</i>,<i> </i>2016, p. 198 et p. 211-12.↑
- Meeks, <i>Mythes et légendes du Delta</i>, 2006, p. 35, § 48, [XV,12] et p. 152, n. 539 ; Fischer-Elfert, dans Collombert <i>et al</i>. (éd.), <i>Aere</i><i> </i><i>perennius</i>, 2016, p. 199-200.↑
- Yoyotte, <i>MDAIK</i> 16 (1958), p. 419-23.↑
- Genesius, <i>Hebräisches und aramäisches </i><i>Handwörterbuch</i>, 2013, p. 595.↑
- Au sujet des mariages consanguins à l’époque gréco-romaine, notamment entre frères et sœurs issus de mêmes parents, voir Frandsen, <i>Incestuous</i><i> and Close-</i><i>kin</i><i> Marriage</i>, 2009, p. 48-60.↑
- Voir ci-dessus note <sup><b>n</b></sup>.↑
- Voir ci-dessus note <sup><b>f</b></sup>. ↑
- Voir ci-dessus note <sup><b>t</b></sup>. ↑
- Voir ci-dessus note <sup><b>p</b></sup>. ↑
- Voir ci-dessus note <sup><b>c</b></sup>.↑
- Voir ci-dessus note <sup><b>s</b></sup>. Au sujet de l’implantation de la communauté judéenne d’Éléphantine, voir Kahn, <i>JNES</i> 81 (2022), p. 139-64.↑
- Voir Cayzac, dans Gasperini <i>et al.</i><i> </i>(éd.), <i>Gateway to Africa,</i> sous presse.↑
- Voir ci-dessus note <sup><b>c</b></sup>.↑
- Rowe, <i>ASAE</i> 40 (1940), en particulier p. 21 et pl. VI ; voir Cayzac, dans Gasperini <i>et al.</i><i> </i>(éd.), <i>Gateway to Africa,</i> sous presse. Cette stèle a été récemment déplacée dans la collection du GEM.↑
- Dans les archives des choachytes, rien ne l’indique ; en revanche, des liens semblent établis entre certains <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>et d’autres défunts sans qu’aucun lien familial ne soit précisé : voir von Lieven, dans Jasnow et Widmer (éd.), <i>Illuminating</i><i> Osiris</i>, 2017, p. 241 ; Cannata, <i>Three</i><i> Hundred Years of Death</i>, 2020, p. 319.↑
- Voir ci-dessus <sup><b>s</b></sup>. ↑
- Ce n’était probablement pas le lieu de le faire ; on notera que les documents relatifs aux <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> omettent systématiquement de préciser les circonstances qui ont conduit à leur divinisation.↑
- Voir Cayzac, dans Gasperini <i>et al.</i><i> </i>(éd.), <i>Gateway to Africa,</i> sous presse.↑
- Ainsi, par exemple, on trouve trace dans la documentation de Térénouthis d’une catastrophe ayant entrainé la mort concomitante de plusieurs membres d’une même famille ou d’une même communauté : Bingen, dans Saerens <i>et al.</i><i> </i>(éd.), <i>Studia varia </i><i>Bruxellensia</i>,<i> </i>1987, p. 3-14 ; Bingen, <i>CdE</i> 71 (1996), p. 331-34 ; Winnicki, dans Johnson (éd.), <i>Life in a Multi-Cultural Society</i>,<i> </i>1992, p. 351-52.↑
- À propos de cette évolution iconographique des stèles funéraires à partir de la Basse Époque, voir De Visscher, dans Zivie-Coche et Gourdon (éd.), <i>L’individu dans la religion égyptienne</i>, 2017, en particulier p. 55.↑
- Meeks, <i>RHR</i> 205/4 (1988), p. 440.↑
- Le fait persiste néanmoins dans certaines régions d’Egypte, comme à Abydos ou Kom Abou Billou et possiblement dans le cas des stèles de banquets funéraires : voir De Visscher, dans Zivie-Coche et Gourdon (éd.), <i>L’individu dans la religion égyptienne</i>, 2017, p. 54-58.↑
- Voir par exemple la stèle funéraire de la <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">.t</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>Horsedjem (CGC 22120) dans Kamal, <i>Stèles ptolémaïques et romaines</i>, 1905, p. 103-05 et pl. XXXV ; Rowe, <i>ASAE</i> 40 (1940), p. 27-28 et pl. VII.↑
- Je reprends ici la formule de Traunecker, dans Dunand <i>et al</i><i>.</i> (éd.), <i>L’image et la production du sacré</i>, 1991, p. 88.↑
- Rowe, <i>ASAE</i> 40, (1940), pl. II ; voir Cayzac, dans Gasperini <i>et al.</i><i> </i>(éd.), <i>Gateway to Africa,</i> sous presse, fig. 5.↑
- Rowe, <i>ASAE</i> 40, (1940), pl. VI ; voir Cayzac, dans Gasperini <i>et al.</i><i> </i>(éd.), <i>Gateway to Africa,</i> sous presse, fig. 4.↑
- Stèle MRAH-KMKG inv. 00749 : <a href="https://www.carmentis.be/eMP/eMuseumPlus?service=direct/1/ResultLightboxView/result.t2.collection_lightbox.$TspTitleLink.link&sp=10&sp=Scollection&sp=SfieldValue&sp=0&sp=1&sp=3&sp=Slightbox_3x4&sp=0&sp=Sdetail&sp=0&sp=F&sp=T&sp=0">https://www.carmentis.be/eMP/eMuseumPlus?service=direct/1/ResultLightboxView/result.t2.collection_lightbox.$TspTitleLink.link&sp=10&sp=Scollection&sp=SfieldValue&sp=0&sp=1&sp=3&sp=Slightbox_3x4&sp=0&sp=Sdetail&sp=0&sp=F&sp=T&sp=0</a> ; voir Cayzac, dans Gasperini <i>et al.</i><i> </i>(éd.), <i>Gateway to Africa,</i> sous presse, fig. 8.↑
- Volokhine, dans Estienne <i>et al</i><i>.</i> (éd.), <i>Figures de dieux</i>, 2015, p. 178 et 189.↑
- Sur l’importance du masque funéraire, marquant notamment le changement de nature du défunt : Meeks, <i>Archéo-Nil</i> 1 (1991), p. 7-8 ; si le visage du défunt momifié peut être couvert d’un masque doré voire de feuilles d’or, par nature inaltérable donc symbole d’éternité, rares sont les figurations dorées de simples particuliers ; elles ne concernent à notre connaissance que des figurations en ronde bosse : voir Walker et Bierbrier, <i>Ancient Faces</i>, 1997, p. 77-85 ; Guichard, dans Étienne (éd.), <i>Les Portes du Ciel</i>, 2009, p. 151, n° 116 et Cortopassi, dans Étienne (éd.), <i>Les Portes du Ciel</i>, 2009, p. 151, n° 117. Au sujet de statues de particuliers dorées : Charloux et Thiers, <i>Le temple de Ptah à Karnak III</i>, 2019, p. 71-72.↑
- Certaines stèles funéraires provenant de Kom Abou Billou font néanmoins exception : Abd el-Al <i>et al</i>., <i>Stèles funéraires de Kom Abu Bellou</i>, 1985. On citera à titre d’exemple la stèle cultuelle d’Amsterdam APM 7764 dédiée à Rê-Horakhty : van Haarlem, <i>Allard Pierson Museum</i>, 1995, p. 95-97 ; la stèle Louvre E 20363 dédiée à l’image processionnelle d’Amon d’Opet : Doresse, <i>RdE</i> 23 (1971), pl. 7 (la stèle appartenait précédemment à la collection du musée Guimet) ; la stèle dédiée à Isis thébaine BM EA1633 : Thiers, <i>RdE</i> 73 (2023), p. 203-11 ; ou encore la stèle Cheikh Labib 88CL681+94CL331 : Rondot, <i>Cahkarn</i> 16 (2017), p. 343-50.↑
- Pour l’attribution de la stèle C à Khnoum suivi de l’Osiris Nespamédou et non Satet, voir Cayzac, dans Gasperini <i>et al.</i><i> </i>(éd.), <i>Gateway to Africa</i>, sous presse. Au sujet de la possible nature de défunt divinisé d’Arensnouphis, voir Cayzac, « Mandoulis, Arensnouphis et Thôt de Pnoubs », en préparation.↑
- Jaritz, <i>Elephantine</i><i> III</i>, 1980, p. 22-31 et pl. 11-19.↑
- Volokhine, dans Estienne <i>et al.</i> (éd.), <i>Figures de dieux</i>, 2015 (avec bibliographie antérieure). Voir également, Devauchelle, <i>BSFE</i> 131 (1994), p. 38-60 ; Relats Montserrat et Medini, <i>BIFAO</i> 118 (2018), p. 363-401.↑
- Traunecker, <i>Coptos</i>, 1992, p. 49-53 et § 238-303.↑
- Voir ci-dessus n. 95 et n. 96.↑
- Goyon et Traunecker, <i>Cahkarn</i> 7 (1982), p. 299-302. Au sujet de chapelles le long d’un dromos, voir Thiers et Boraik, <i>Cahkarn</i> 15 (2015), p. 45-57 ; Thiers, dans Miniaci <i>et al</i>. (éd), <i>The Materiality of Ancient Egypt</i>, p. 189-88 et n. 53 (bibliographie).↑
- Traunecker, <i>Cahkarn</i> 7 (1982), p. 339-52.↑
- Lyons, <i>A </i><i>R</i><i>eport on the Island and Temples of Philae</i>, 1896, pl. 53 et p. 26 et 51.↑
- Il s’agit des dieux définis par D. Meeks comme <named-content content-type="traslitterazione-unicode">nṯr</named-content> dès l’origine et non consécutivement à un rite : Meeks, <i>RHR</i> 205/4 (1988), p. 438-35.↑
- Laskowska-Kusztal, <i>MDAIK</i> 61 (2005), p. 75-82 ; Hoffmann, dans Kessler <i>et al</i>. (éd.), <i>Festschrift </i><i>für </i><i>G</i><i>ünter</i><i> Burkard</i>, 2009, p. 206-13 ; voir Cayzac, dans Gasperini <i>et al. </i>(éd.), <i>Gateway to Africa</i>, sous presse.↑
- Blackman, <i>The Temple of </i><i>Dendûr</i>, 1911 ; voir Cayzac, dans Gasperini <i>et al. </i>(éd.), <i>Gateway to Africa</i>, sous presse.↑
- Voir ci-dessus n. 98 à n. 101.↑
- Le roi officie seulement devant les divinisés qui, sans doute sous l’effet de l’ancienneté et la popularité de leur culte, ont été intégrés dans les panthéons locaux : c’est le cas des frères de Dendour (voir par exemple Blackman, <i>The Temple of </i><i>Dendûr</i>, 1911, pl. XII, pl. LIV) ou de Nespamedou d’Éléphantine (voir Laskowska-Kuzstal, dans Beinlich [éd.], <i>12. </i><i>Ägyptologische</i><i> </i><i>Tempeltagung</i>, 2020, p. 167-68).↑
- <named-content content-type="traslitterazione-unicode">jrj</named-content> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">snṯr</named-content> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">qbḥw</named-content> <named-content content-type="traslitterazione-unicode"> n </named-content> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">mw.t⸗f</named-content>.↑
- Rowe, <i>ASAE</i> 40 (1940), pl. II-VI ; Cayzac, dans Gasperini <i>et al.</i><i> </i>(éd.), <i>Gateway to Africa</i>, sous presse. Voir également la stèle Brooklyn Museum 76,8, où le roi effectue en réalité l’offrande aux dieux à la même échelle que lui à l’arrière-plan de l’image du duo divinisé (Cayzac, <i>RdE</i> 69, p. 61, fig. 15), ou le « tableau rupestre » anépigraphe dédiée à un divinisé sur un rocher de Séhel (Rondot, dans Gasse et Rondot [éd.], <i>Séhel</i><i> entre Égypte et Nubie</i>, 2004, p. 121). On signalera néanmoins que l’association défunt et table d’offrandes sans officiant, connue dès l’Ancien Empire, n’est pas propre aux défunts divinisés : voir par exemple l’étonnante stèle de Paperiset (Lippert, dans Bazin Rizzo <i>et al.</i> [éd.], <i>À l’école des scribes</i>, 2016, p. 186-87) ou certaines stèles de la région de Nebesheh : Devauchelle et Widmer, dans Buzi <i>et al.</i> (éd.), <i>Aegyptiaca et </i><i>Coptica</i>, pl. V.↑
- Le procédé est connu sur certaines stèles funéraires d’époque gréco-romaine, pour compenser le fait que les mains du défunt sont en train de réaliser un geste d’adoration devant la divinité, la libation s’écoule d’elle-même de l’aiguière <i>nemset</i> : voir par exemple la stèle BM 1317 (Munro, <i>Die </i><i>spät</i><i>ä</i><i>gyptischen</i><i> </i><i>Totenstelen</i>, 1973, pl. 29, fig. 106) ; dans quelques cas néanmoins, le défunt est figuré en train de faire le geste d’adoration tout en versant une libation : voir par exemple la stèle CGC 22137 (Kamal, <i>Stèles ptolémaïques et romaines</i>, 1905, pl. XL). On signalera enfin le cas de la stèle Caire A 9406 où la libation s’effectue seule puisque le défunt joue de la harpe (Munro, <i>Die </i><i>spät</i><i>ä</i><i>gyptischen</i><i> </i><i>Totenstelen</i>, 1973, pl. 1, fig. 3).↑
- Néanmoins, certains particuliers fortunés semblent avoir fait preuve d’évergétisme en finançant des travaux de dorure : voir par exemple Winnicki, <i>JJP</i> 26 (1996), p. 127-28.↑
- Voir par exemple la stèle Louvre E 13073 : Munro, <i>Die </i><i>spät</i><i>ä</i><i>gyptischen</i><i> </i><i>Totenstelen</i>, 1973, pl. 28, fig. 101. Sur certaines stèles tardives, ces jarres sont réinterprétées en éléments végétaux évoquant des laitues : voir la stèle CGC 22210 (Kamal, <i>Stèles ptolémaïques et romaines</i>, 1905, pl. LXXIII) ou la stèle Louvre T V 4 (Munro, <i>Die spät</i><i>ä</i><i>gyptischen Totenstelen</i>, 1973, pl. 3, fig. 12).↑
- Voir les graphies d’époque gréco-romaine dans <i>Wb</i> III, 154, 3 et 155, 25.↑
- Voir ci-dessus, p. 62.↑
- El-Kilany et Mahran, <i>JARCE</i> 51 (2015), p. 244-47.↑
- Aux époques antérieures, c’est en général sous les sièges de leurs maîtres que ces chiens ont été représentés : El-Kilany et Mahran, <i>JA</i><i>RCE</i> 51 (2015), p. 247.↑
- Voir par exemple van Walsem, <i>The Coffin of </i><i>Djedmonthuiufankh</i>, 1997, p. 116-19 ; Corteggiani, <i>L’Égypte ancienne et ses dieux</i>, p. 42-45.↑
- <a href="https://collezioni.museoegizio.it/it-IT/material/Cat_1556">https://collezioni.museoegizio.it/it-IT/material/Cat_1556</a> ; Rowe, <i>ASAE</i> 40 (1940), p. 21-22 ; Cayzac, <i>RdE</i> 69 (2019), p. 59.↑
- Voir Cayzac, dans Gasperini <i>et al.</i><i> </i>(éd.), <i>Gateway to Africa</i>, sous presse.↑
- Voir op. cit.↑
- Traunecker, <i>Coptos</i>, 1992, p. 387-91 ; Quack, dans Zibelius-Chen et Fischer-Elfert (éd.), <i>Festschrift für Waltraud Gugliemi</i>, 2006, p. 127-32 ; Cayzac, “Les enfants divinisés de Coptos”, en préparation.↑


