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					<journal-title>Rivista del Museo Egizio</journal-title>
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				<publisher-name>Museo Egizio</publisher-name>
				<publisher-loc>Torino</publisher-loc>
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					<subject>Volume 10 2026</subject>
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				<article-title>Une stèle cultuelle dédiée à une famille divinisée de la région d’Éléphantine au Museo Egizio de Turin &lt;named-content content-type=&quot;nowrap&quot;&gt;(Cat. 1576)&lt;/named-content&gt;</article-title>
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						<surname>Cayzac</surname>
						<given-names>Julie</given-names>
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			<pub-date pub-type="epub">
					<day>07</day>
					<month>08</month>
					<year>2026</year>
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            <volume>10</volume>
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                    <license-p>This is an open-access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution 4.0 International License (CC-BY 4.0), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original author and source are credited. See <uri xlink:href="http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/">http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/</uri>.</license-p>
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			<abstract><p>Turin stele Cat. 1576, dating from the late Ptolemaic or early Roman period, is dedicated to seven <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> deceased members of two families from the Elephantine region who were related by marriage. It provides unique evidence for the study of the deification of the deceased from the Late Period onwards. Monumental in size and richly crafted, this hybrid stele was used both as a funerary stele for these deified deceased and as a support for their divine cult.</p>
<p><named-content content-type="figureImage"><inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/Abstract-arabo-Cayzac.jpg"/></named-content></p>
</abstract>
			<kwd-group kwd-group-type="simple"><kwd>cult stele</kwd><kwd>deified deceased</kwd><kwd>elephantine</kwd><kwd>Greco-Roman Egypt</kwd><kwd>onomastics</kwd>
			</kwd-group>
			
			
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  <sec>
    <title/>
    <p><named-content content-type="pagination">51-52</named-content>Le Museo Egizio de Turin possède une stèle monumentale en grès (124 cm de haut sur 86,5 cm de large et 12,5 cm de profondeur) appartenant originellement à la collection de Bernardino Drovetti et acquise par le Museo en 1824 (Fig. 1)<xref ref-type="bibr" rid="ref1">1</xref>. Malheureusement, aucune information sur sa provenance ou sur les circonstances de sa découverte ne nous est parvenue.</p>
    <p>
      <fig>
        <label>Fig. 1</label>
        <caption>
          <p>Stèle Turin Cat.1576. Photo : Nicola Dell’Aquila/Museo Egizio.</p>
        </caption>
        <media xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/03/large.jpg"><alt-text/> <long-desc>Stèle Turin Cat.1576. Photo : Nicola Dell’Aquila/Museo Egizio.</long-desc><permissions><copyright-statement/> <copyright-holder/><license license-type="creative-commons"><license-p>cc by 2.0</license-p></license></permissions></media>
      </fig>
    </p>
  </sec>
  <sec>
    <title>
      <bold>1. Description</bold>
    </title>
    <p>Bien que cassée en deux parties, cette stèle, de facture relativement soignée, est particulièrement bien préservée et a conservé une grande partie de sa polychromie. Elle se présente sous la forme d’une façade de temple ouvert, matérialisée par un triple emboîtement de portes, qui se détache d’un fond quadrangulaire<xref ref-type="bibr" rid="ref2">2</xref>. Cet <named-content content-type="nowrap">« effet</named-content> <named-content content-type="nowrap">gigogne »</named-content> est simplement évoqué par trois disques solaires, plaqués d’or<xref ref-type="bibr" rid="ref3">3</xref> et ailés, qui se superposent sur le linteau inférieur, le linteau supérieur et la corniche à gorge. Seule la paire des montants de porte les plus extérieurs a été matérialisée par deux colonnes de textes<xref ref-type="bibr" rid="ref4">4</xref>. Cette <named-content content-type="nowrap">« façade</named-content> de <named-content content-type="nowrap">naos »</named-content> est surmontée d’une frise d’<italic>uræi</italic> protecteurs coiffés du disque solaire.</p>
    <p>Le corps de la stèle est quant à lui constitué de deux scènes dominées par le signe du ciel, peint en bleu, et disposées l’une sur l’autre. Dans le registre supérieur, un prêtre, coiffé d’une calotte blanche, porte un collier <italic>ouse</italic><italic>kh</italic> et un pagne long retenu par une large bretelle peinte sur son buste. Le devanteau de son pagne est couvert d’ocre tandis que la ceinture nouée autour de sa taille est bleue. Seul le haut de son bras droit a gardé trace d’un bracelet peint en noir. Ce prêtre verse de la main droite une libation sur un petit reposoir d’offrandes de part et d’autre duquel se dressent deux hautes aiguières à bec, celle de gauche contenant un bouquet de lotus<xref ref-type="bibr" rid="ref5">5</xref>. De la main gauche, il effectue un encensement à l’aide d’un encensoir en forme de bras. La légende qui lui est relative n’a pas été inscrite et seuls demeurent les deux traits peints en rouge délimitant l’emplacement qui aurait dû la recevoir. Face à lui se trouve Tachérytpaour, la principale destinataire de cette offrande. Elle est <named-content content-type="pagination">53</named-content>figurée coiffée d’une longue perruque bleue sur laquelle est noué un bandeau retenant une ombelle de papyrus stylisée sur son front. Vêtue d’une longue robe gainant son corps, elle tient un <italic>flagellum</italic><italic> </italic>de la main gauche<italic> </italic>et un bouton floral de la droite. La totalité de son image, à l’exception de la perruque, est couverte d’or. Le siège brun sur lequel elle est assise évoque un siège en bois ajouré, doté de pieds en forme de pattes de lion. Il abrite un petit canidé noir couché, un ruban rouge noué autour du cou, tenant entre ses pattes avant un sceptre <italic>sekhe</italic><italic>m</italic>. Assise derrière Tachérytpaour, et figurée à l’identique, se tient sa fille Tataouy. Comme pour sa mère, son siège abrite un petit canidé.</p>
    <p>Dans la scène inférieure, le même prêtre, ou un second habillé à l’identique, effectue un encensement et une libation devant quatre hommes et une femme. Le nombre important des récipiendaires a rendu plus étroit l’espace consacré au prêtre et à l’offrande, au point que le sculpteur a manqué de place pour disposer la petite sellette qui reçoit la libation. Cette dernière, ne pouvant être dessinée sur la ligne de sol, a été placée comme en lévitation entre le prêtre et le premier bénéficiaire de l’offrande. Pour cette même raison, l’encensement s’effectue à l’aide d’une simple petite cassolette d’encens tenue à même la main et non d’un grand encensoir. Seuls les visages et les colliers <italic>ouse</italic><italic>kh</italic> des cinq individus assis ont été dorés. Les quatre hommes sont figurés à l’identique, portant perruque (ou chevelure <named-content content-type="nowrap">naturelle ?)</named-content> courte et noire, sur laquelle un lien, dont la couleur rouge subsiste par endroits, maintient une ombelle de papyrus au niveau du front. Tous sont vêtus d’un pagne court blanc et sont assis sur des sièges identiques ajourés. Leur main droite tient un bouton floral. Le premier d’entre eux lève la main gauche en direction de l’officiant, sans doute dans un geste de salut<xref ref-type="bibr" rid="ref6">6</xref>. Il s’agit de Nespamédou, l’époux de Tataouy. Il est suivi de leurs deux fils, Pasenmet et Padiousir. Pasenmet tient son père par l’épaule tandis que son cadet lève la main, comme son père. Suit, dans la même attitude, Nes(na)isout, le père de Nespamédou, lui-même suivi de <named-content content-type="nowrap">Tarébénet (?),</named-content> sa sœur et épouse<xref ref-type="bibr" rid="ref7">7</xref>. Cette dernière est figurée dans la même attitude que les femmes du registre supérieur, gainée dans une longue robe. En revanche, l’image du petit canidé couché sous son siège a été simplifiée, probablement en raison de son échelle réduite<xref ref-type="bibr" rid="ref8">8</xref>.</p>
    <p>Enfin, la partie inférieure de la stèle est constituée de trois lignes de textes, la première et la troisième étaient rehaussées de noir, celle du centre de bleu. Les signes qui les composent sont d’assez bonne facture. En revanche, ceux des légendes des registres figurés, peints en noir, sont frustes et parfois difficilement lisibles en raison de leur taille réduite.</p>
  </sec>
  <sec>
    <title>
      <bold>2. Translitération et traduction</bold>
    </title>
    <p>De part et d’autre du deuxième disque solaire <named-content content-type="nowrap">ailé :</named-content></p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Bḥdty nṯr ꜤꜢ nb p.t sꜢb šw.ty pr(w) m Ꜣḫ.t</named-content> </named-content>
    </p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"><named-content content-type="nowrap">« Béhédéty</named-content>, le grand dieu, le seigneur du ciel, celui au plumage bigarré, qui sort<bold><sup>a</sup></bold> dans <named-content content-type="nowrap">l’horizon ».</named-content></named-content>
    </p>
    <p/>
    <p>Colonne de <named-content content-type="nowrap">gauche :</named-content></p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥtp dj n(y)-sw.t n Wsjr ḫnty Jmnt.t nṯr ꜤꜢ [ḥry-jb] Ꜣbḏw (n) Ꜣs.t wr.t mw.t nṯr (n) Nb.t-ḥw.t sn.t nṯr dj⸗sn pr.t-ḫrw n Wsjr ḥsy(.t) ꜤꜢ.t TꜢ-šry.t-PꜢ-wr mꜢꜤ(.t)-ḫrw mn mn (r) ḏ.t</named-content> </named-content>
    </p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"><named-content content-type="nowrap">« Offrande</named-content> que donne le roi à Osiris qui préside à l’Occident, le grand dieu [qui réside à] Abydos, (à) Isis la grande, la mère du dieu, (à) Nephthys, la sœur du dieu, de sorte qu’ils accordent une offrande invocatoire pour l’Osiris grande <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">(.t)</named-content><bold><sup>b</sup></bold> Tachérytpaour<bold><sup>c</sup></bold>, juste de voix, <named-content content-type="nowrap">stable !</named-content> <named-content content-type="nowrap">stable !</named-content> pour <named-content content-type="nowrap">l’éternité ».</named-content></named-content>
    </p>
    <p/>
    <p>Colonne de <named-content content-type="nowrap">droite :</named-content></p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥtp dj n(y)-sw.t n RꜤ-Ḥr-Ꜣḫ.ty nṯr ꜤꜢ nb p.t sꜢb šw.ty pr(w) m Ꜣḫ.t dj⸗f Ꜣḫ m p.t ḫr RꜤ ꜤḥꜤ ꜤꜢ m tꜢ ḫr Gb sḫ(Ꜣw) nfr ḫr Wsjr</named-content> </named-content>
    </p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"><named-content content-type="nowrap">« Offrande</named-content> que donne le roi à Rê-Horakhty, le dieu grand, le seigneur du ciel, au plumage bigarré, celui qui sort dans l’horizon, afin qu’il accorde d’être un esprit <italic>akh</italic> dans le ciel auprès de Rê, une longue vie sur terre auprès de Geb et un souvenir parfait auprès <named-content content-type="nowrap">d’Osiris<bold><sup>d</sup></bold> ».</named-content></named-content>
    </p>
    <p/>
    <p>
      <bold>Premier registre</bold>
    </p>
    <p>Légende <named-content content-type="pagination">54</named-content>du 1<sup>er</sup> personnage (Tachéryt[en]<named-content content-type="nowrap">paour) :</named-content></p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"><bold>(1)</bold> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḏd mdw jn Wsjr ḥsy.t ꜤꜢ.t </named-content><bold>(2)</bold> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">TꜢ-šry.t-PꜢ-wr mꜢꜤ(.t)-ḫrw sꜢ.t n(y.t)</named-content> <bold>(3) </bold><named-content content-type="traslitterazione-unicode">PꜢ-dj-Spd.t (?) mꜢꜤ-ḫrw jr(w.t)~n nb.t-pr H̱rdw-Ꜥnḫ</named-content></named-content>
    </p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"><bold>(1)</bold> <named-content content-type="nowrap">« Paroles</named-content> à prononcer par<bold><sup>e</sup></bold> l’Osiris grande <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">.t</named-content> <bold>(2)</bold> Tachérytpaour, juste de voix, la fille de <bold>(3)</bold> <named-content content-type="nowrap">Padisépédet (?)</named-content><bold><sup>f</sup></bold> juste de voix, qu’a créée<bold><sup>g</sup></bold> la maîtresse de maison<bold><sup>h</sup></bold> Khérédouânkh<bold><sup>i</sup></bold> ».</named-content>
    </p>
    <p/>
    <p>Légende du 2<sup>e</sup> personnage <named-content content-type="nowrap">(Tataouy) :</named-content></p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"><bold>(3)</bold> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḏd mdw jn Wsjr ḥsy(.t) ꜤꜢ.t </named-content><bold>(2)</bold> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ta-tꜢ.wy mꜢꜤ(.t)-ḫrw sꜢ (.t) (ny.t) PꜢ-dj-Wsjr mꜢꜤ-ḫrw ms(w.t)~n nb(.t) </named-content><bold>(1)</bold> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">TꜢ-šry.t-PꜢ-wr m jn(w).t (?) (n?) Jnpw (?)</named-content></named-content>
    </p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"><bold>(3)</bold><named-content content-type="nowrap"> « Paroles</named-content> à prononcer par<bold><sup>j</sup></bold> l’Osiris grande <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">(.t) </named-content><bold>(2)</bold> Tataouy<bold><sup>k</sup></bold>, juste de voix, la fille (de) Padiousir<bold><sup>l</sup></bold>, juste de voix, qu’a mise au monde la maîtresse <named-content content-type="traslitterazione-unicode">&lt;</named-content>de maison<named-content content-type="traslitterazione-unicode">&gt;</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content><bold>(1)</bold> Tachérytpaour, en tant que celle <named-content content-type="nowrap">amenée (?)</named-content> <named-content content-type="nowrap">par (?)</named-content> <named-content content-type="nowrap">Anubis (?)<bold><sup>m</sup></bold> ».</named-content></named-content>
    </p>
    <p/>
    <p>
      <bold>Deuxième registre</bold>
    </p>
    <p>Légende du 1<sup>er</sup> personnage (Nespamédou, époux de <named-content content-type="nowrap">Tataouy) :</named-content></p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"><bold>(1)</bold> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḏd mdw jn Wsjr ḥsy [Ns-pꜢ-mdw] </named-content><bold>(2)</bold> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">sꜢ Ns-(nꜢ)-jsw.t […]</named-content></named-content>
    </p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"><bold>(1)</bold> <named-content content-type="nowrap">« Paroles</named-content> à prononcer par l’Osiris <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> [Nespamédou]<bold><sup>n</sup></bold>, <bold>(2)</bold> le fils de Nes(na)isout<bold><sup>o</sup></bold> <named-content content-type="nowrap">[…] ».</named-content></named-content>
    </p>
    <p/>
    <p>Légende du 2<sup>e</sup> personnage (Pasenmet, fils de <named-content content-type="nowrap">Tataouy et</named-content> <named-content content-type="nowrap">Nespamédou) :</named-content></p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"><bold>(1)</bold> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">[ḏd mdw jn] Wsjr ḥsy [Pa-]Sn[m.t] [mꜢꜤ-ḫrw] </named-content><bold>(2)</bold> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">sꜢ Ns-pꜢ-mdw mꜢꜤ-ḫrw ms(w~n) (?) Ta-tꜢ.wy mꜢꜤ(.t)-ḫrw</named-content></named-content>
    </p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"><bold>(1)</bold> <named-content content-type="nowrap">« [Paroles</named-content> à prononcer par] l’Osiris <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> [Pa]sen[met]<bold><sup>p</sup></bold>, [juste de voix], <bold>(2)</bold> le fils de Nespamédou, juste de voix, qu’a mis au <named-content content-type="nowrap">monde (?)</named-content> Tataouy, juste de <named-content content-type="nowrap">voix ».</named-content></named-content>
    </p>
    <p/>
    <p>Légende du 3<sup>e</sup> personnage (Padiousir, fils de Tataouy et <named-content content-type="nowrap">Nespamédou) :</named-content></p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"><bold>(1)</bold> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Wsjr ḥsy PꜢ-dj-Wsjr mꜢꜤ-ḫrw </named-content><bold>(2)</bold> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">sꜢ Ns-pꜢ-mdw ms(w~n) Ta-tꜢ.wy</named-content></named-content>
    </p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"><bold>(1)</bold> <named-content content-type="nowrap">« L’Osiris</named-content> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> Padiousir<sup><bold>q</bold></sup>, juste de voix, <bold>(2)</bold> le fils de Nespamédou, qu’a mis au monde <named-content content-type="nowrap">Tataouy ».</named-content></named-content>
    </p>
    <p/>
    <p>Légende du 4<sup>e</sup> personnage (Nes[na]isout, père de <named-content content-type="nowrap">Nespamédou) :</named-content></p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"><bold>(1)</bold> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Wsjr ḥsy Ns-(nꜢ)-jsw.t </named-content><bold>(2)</bold> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">mꜢꜤ-ḫrw sꜢ Brq (?) ms(w~n) TꜢ-šry.t</named-content><bold>(3)</bold><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-Sṯt</named-content></named-content>
    </p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"><bold>(1)</bold> <named-content content-type="nowrap">« L’Osiris</named-content> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> Nes(na)isout<bold><sup>r</sup></bold>, <bold>(2)</bold> juste de voix, le fils de <named-content content-type="nowrap">Béreq (?)<bold><sup>s</sup></bold>,</named-content> qu’a mis au monde Tachéryt<bold>(3)</bold><named-content content-type="nowrap">setchet<bold><sup>t</sup></bold> ».</named-content></named-content>
    </p>
    <p/>
    <p>Légende du 5<sup>e</sup> personnage (Tarébénet [?], sœur de <named-content content-type="nowrap">Nes[na]isout) :</named-content></p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"><bold>(1)</bold> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Wsjr ḥsy(.t) </named-content><bold>(2)</bold> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">T(Ꜣ)-rbnt (?) mꜢꜤ(.t)-ḫrw </named-content><bold>(3)</bold> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">sꜢ(.t) [...]q (?) ms(w.t~n) TꜢ-šry.t-Sṯt</named-content></named-content>
    </p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"><bold>(1)</bold> <named-content content-type="nowrap">« L’Osiris</named-content> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">(.t)</named-content> <bold>(2)</bold> <named-content content-type="nowrap">Tarébénet (?)</named-content><bold><sup>u</sup></bold>, juste de voix, <bold>(3)</bold> la fille <named-content content-type="nowrap">de [</named-content>Bére]q (?)<bold><sup>v</sup></bold>, qu’a mise au monde <named-content content-type="nowrap">Tachérytsetchet<bold><sup>w</sup></bold> ».</named-content></named-content>
    </p>
    <p/>
    <p>Texte de la partie <named-content content-type="nowrap">inférieure :</named-content></p>
    <p>
      <named-content content-type="text-column"><bold>(1)</bold> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥtp dj n(y)-sw.t n Wsjr ḫnty Jmnt.t nṯr ꜤꜢ ḥry-jb Ꜣbḏw (n) Ꜣs.t wr.t mw.t nṯr (n) Nb.t-ḥw.t sn.t nṯr (n) Ḥr-nḏ-jt⸗f sꜢ Wsjr (n) Jnpw jmy-wt ḫnty sḥ-nṯr </named-content><bold>(2)</bold> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">dj⸗(s)n pr.t-ḫrw jrp jrtṯ snṯr qbḥw mrḥ.t sš mnḫ.t ḥtp.w ḏfꜢ.w ḥnk.w rnp.wt ḫ.t nb.t nfr.t wꜤb.t bnr.t </named-content><bold>(3)</bold> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">(n) Wsjr ḥsy.t TꜢ-šry.t-pꜢ-wr mꜢꜤ(.t)-ḫrw sꜢ.t PꜢ-dj-Spd.t (?) mꜢꜤ ḫrw ms(w.t~n) H̱rdw-Ꜥnḫ n Wsjr Ta-tꜢ.wy mꜢꜤ(.t)-ḫrw ms(w.t~n) TꜢ-šry.t-pꜢ-wr (n) Wsjr Ns-pꜢ-mdw (n) Wsjr Pa-Snm.t mꜢꜤ ḫrw (n) Wsjr PꜢ-dj-Wsjr mꜢꜤ-ḫrw (n) Wsjr Ns-(nꜢ)-jsw.t (n) Wsjr T(Ꜣ)-rbnt (?)</named-content></named-content>
    </p>
    <p><bold>(1)</bold> <named-content content-type="nowrap">« Offrande</named-content> que donne le roi à Osiris qui préside à l’Occident, le grand dieu qui réside à Abydos, (à) Isis la grande, la mère du dieu, (à) Nephthys, la sœur du dieu, (à) Harendotès, le fils d’Osiris et (à) Anubis <named-content content-type="traslitterazione-unicode">jmy-wt</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>qui préside à la tente du dieu, <bold>(2)</bold> de <named-content content-type="pagination">55-56</named-content>sorte qu’ils accordent une offrande invocatoire (consistant en) vin, lait, encensement, libation, huile, (vase d’) albâtre, étoffes<sup><bold>x</bold></sup>, offrande-<italic>h</italic><italic>é</italic><italic>t</italic><italic>é</italic><italic>pou</italic><bold><sup>y</sup></bold>, offrande-<italic>djefaou</italic>, offrande-<italic>héné</italic><italic>k</italic><italic>ou</italic>, légumes et toutes sortes de bonnes choses pures et agréables <bold>(3)</bold> (pour) l’Osiris <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">.t </named-content>Tachérytpaour juste de voix, la fille de <named-content content-type="nowrap">Padisépédet (?)</named-content> qu’a mise au monde Khérédouânkh, pour l’Osiris Tataouy, juste de voix, qu’a mise au monde Tachérytpaour, (pour) l’Osiris Nespamédou, (pour) l’Osiris Pasenmet, juste de voix, (pour) l’Osiris Padiousir, juste de voix, (pour) l’Osiris Nes(na)isout, (et pour) l’Osiris <named-content content-type="nowrap">Tarébénet (?) ».</named-content></p>
    <p/>
  </sec>
  <sec>
    <title>
      <bold>3. Commentaire perpétuel</bold>
    </title>
    <p><bold><sup>a</sup></bold> La graphie particulière du signe <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000001.jpg"/> avec un retour vers l’intérieur des traits inférieurs, attestée dès la fin de l’Ancien Empire, ne peut être considérée comme élément de datation. Bien que caractéristique des textes du temple de Deir Chelouit<xref ref-type="bibr" rid="ref9">9</xref>, on trouve également cette graphie dans des sources de provenances variées<xref ref-type="bibr" rid="ref10">10</xref>. On notera que dans la colonne marginale gauche de la stèle le signe <named-content content-type="traslitterazione-unicode">pr</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content> est inscrit selon sa graphie habituelle dans <named-content content-type="traslitterazione-unicode">pr.t-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḫrw</named-content>, suivant fidèlement le tracé préparatoire rouge toujours visible.</p>
    <p/>
    <p><bold><sup>b</sup></bold> Le terme <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> désigne ici, et pour tous les autres individus de la stèle, le statut de privilégié accordé à certains défunts, en raison des circonstances particulières de leur mort, à compter de l’Époque tardive<xref ref-type="bibr" rid="ref11">11</xref>. Si tout défunt devient <named-content content-type="traslitterazione-unicode">nṯr</named-content> après avoir reçu les rites nécessaires à sa transformation<xref ref-type="bibr" rid="ref12">12</xref>, le <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content>, sans doute à l’issue de pratiques rituelles spécifiques, semble accéder à un niveau supérieur dans l’échelle du divin, sans pour autant atteindre celui des grands dieux<xref ref-type="bibr" rid="ref13">13</xref>. Bien que les modalités d’obtention de ce statut ne soient pas explicitement exposées, il semble qu’une mort par noyade ou provoquée par un crocodile pouvait en faire partie.</p>
    <p>Sous la gravure de ce passage, la peinture rouge du dessin préparatoire laisse encore voir qu’à l’origine une terminaison <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000037.jpg"/> pour <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">.t</named-content> (ou pour <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜥ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">.t</named-content>?) avait été notée.</p>
    <p><bold><sup>c</sup></bold> Le nom <named-content content-type="traslitterazione-unicode">T</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-šry.t-P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Wr</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>(Σενποηρις)<named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>apparait à cinq reprises sur la <named-content content-type="nowrap">stèle :</named-content> avec la graphie <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000002.jpg"/> dans la colonne marginale gauche, et <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000003.jpg"/> dans la légende de Tatouy et dans le texte principal (la canne a été omise dans la dernière occurrence du texte) et avec une graphie très approximative <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/08/hiero-2-1.jpg"/> dans la légende qui est relative à Tachérytpaour<named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>(Fig. 2). Cet anthroponyme est bien attesté dans la documentation tardive de Haute Égypte du III<sup>e</sup> s. av. n.è. au III<sup>e</sup> s. de n.è.<xref ref-type="bibr" rid="ref14">14</xref>. Cet anthroponyme, de même que son équivalent masculin <named-content content-type="traslitterazione-unicode">P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">šry</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Wr</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>(Ψενποηρις), semble avoir rencontré une certaine popularité dans la région thébaine, à Thèbes même mais aussi à Pathyris (Gebelein), et dans la région limitrophe de la Nubie. Or, sur trois des quatre documents provenant de Pathyris où apparaissent des femmes nommées <named-content content-type="traslitterazione-unicode">T</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-šry.t-P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Wr</named-content>, ces dernières le sont systématiquement dans un contexte lié à la région d’Assouan (en l’occurrence à Philae) ou à la Nubie. Dans le P.Ancient Egypt and Persia. BM 10515, daté de 164 av. n.è., une <named-content content-type="traslitterazione-unicode">T</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-šry.t-P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Wr</named-content> est la mère d’un certain <named-content content-type="nowrap">« Padjéhouty</named-content>, nubien né en <named-content content-type="nowrap">Égypte »</named-content><xref ref-type="bibr" rid="ref15">15</xref>. Dans le P. Ryl.Dem 16, une autre <named-content content-type="traslitterazione-unicode">T</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-šry.t-P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Wr</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>est citée en tant que mère d’un certain <named-content content-type="nowrap">« [Khon]</named-content>sou-Djéhouty, Blemmye né en <named-content content-type="nowrap">Égypte »</named-content><xref ref-type="bibr" rid="ref16">16</xref>. Enfin, une dernière <named-content content-type="traslitterazione-unicode">T</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-šry.t-P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Wr</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>est mentionnée en tant que mère d’une <named-content content-type="traslitterazione-unicode">T</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-šry.t-n-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Jmn</named-content>, associée à un certain Hor fils de Padihor désigné comme <named-content content-type="nowrap">« un</named-content> homme de Philae né en <named-content content-type="nowrap">Égypte »</named-content><xref ref-type="bibr" rid="ref17">17</xref>. Ce lien particulier entre notre anthroponyme et les confins du sud semble confirmé par le fait qu’il est relativement bien attesté dans la documentation d’Éléphantine et de Philae, de même que son équivalent masculin <named-content content-type="traslitterazione-unicode">P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">šry</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Wr</named-content>, aussi bien en égyptien qu’en grec<xref ref-type="bibr" rid="ref18">18</xref>. Les sources provenant d’Éléphantine témoignent de l’usage du nom <named-content content-type="traslitterazione-unicode">T</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">šry.t-P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Wr</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>depuis le début du I<sup>er</sup> s. av. n.è. jusqu’à la première moitié du III<sup>e</sup> s.<xref ref-type="bibr" rid="ref19">19</xref>. Les mentions de cet anthroponyme dans les graffites démotiques de Philae sont contemporaines du règne d’Hadrien et de la dynastie des Sévères<xref ref-type="bibr" rid="ref20">20</xref>. Il est probablement vain d’essayer d’identifier la divinité ici qualifiée de <named-content content-type="traslitterazione-unicode">P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Wr</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content><xref ref-type="bibr" rid="ref21">21</xref><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>dans la mesure où cette épithète désignait sans doute la divinité masculine principale locale en mettant l’accent sur sa puissance et qu’il paraissait donc inutile de préciser son nom<xref ref-type="bibr" rid="ref22">22</xref>.</p>
    <p>
      <fig>
        <label>Fig. 2</label>
        <caption>
          <p>Facsimilé Stèle Turin Cat. 1576 d’après photographie. Dessin : auteur.</p>
        </caption>
        <media xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/03/large-1.jpg"><alt-text/> <long-desc>Facsimilé Stèle Turin Cat. 1576 d’après photographie. Dessin : auteur.</long-desc><permissions><copyright-statement/> <copyright-holder/><license license-type="creative-commons"><license-p>cc by 2.0</license-p></license></permissions></media>
      </fig>
    </p>
    <p><bold><sup>d</sup></bold> Il s’agit ici d’une version abrégée, probablement par économie de place, de la formule bien attestée <named-content content-type="traslitterazione-unicode">sḫ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">w</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">nfr</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> m dw</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">.t </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḫr</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Wsjr</named-content>, <named-content content-type="nowrap">« un</named-content> souvenir parfait dans la <italic>Douat</italic> auprès <named-content content-type="nowrap">d’Osiris »</named-content><xref ref-type="bibr" rid="ref23">23</xref>.</p>
    <p><bold><sup>e</sup></bold> Dans les légendes du registre supérieur, l’expression <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḏd </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">mdw </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">jn</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>a systématiquement été inscrite avec <named-content content-type="pagination">57</named-content>un signe vertical venant inutilement doubler le <italic>yod</italic> (Fig. 2).</p>
    <p><bold><sup>f</sup></bold> Le nom du père de Tachérytpaour est inscrit à deux reprises sur la stèle, avec deux graphies <named-content content-type="nowrap">distinctes :</named-content> <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000004-1.jpg"/> dans la légende relative à Tachérytpaour, puis avec la graphie <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000019.jpg"/> dans la dernière ligne de la stèle. Si la première partie du nom se laisse aisément lire <named-content content-type="traslitterazione-unicode">P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-dj</named-content>, la partie suivante, dédiée au théonyme dans ce type de formation onomastique, reste problématique.</p>
    <p>Une lecture <named-content content-type="traslitterazione-unicode">dj(w)</named-content> pourrait être envisagée pour les éléments <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000006.jpg"/> <named-content content-type="nowrap">et <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000005.jpg"/> ;</named-content> néanmoins le nom *<named-content content-type="traslitterazione-unicode">P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">dj-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">D</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">jw</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content><named-content content-type="nowrap">« celui</named-content> que les Cinq ont <named-content content-type="nowrap">donné »</named-content> ne semble pas attesté<xref ref-type="bibr" rid="ref24">24</xref>. Le texte principal de la stèle paraissant plus fiable que les textes des légendes relatifs aux différents membres de la famille, on aurait tendance à accorder plus de crédit à la graphie <named-content content-type="nowrap"><inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000019.jpg"/> <xref ref-type="bibr" rid="ref25">25</xref></named-content>. Dans le contexte onomastico-géographique de notre stèle, la lecture <named-content content-type="nowrap"><named-content content-type="traslitterazione-unicode">P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-dj-Spd.t</named-content></named-content><xref ref-type="bibr" rid="ref26">26</xref><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>ferait sens, en acceptant une graphie extrêmement réduite <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000005.jpg"/> pour le nom de la déesse Sépédet<xref ref-type="bibr" rid="ref27">27</xref>. La présence problématique du signe <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000031.jpg"/> <xref ref-type="bibr" rid="ref28">28</xref>, puisque les noms en <named-content content-type="nowrap"><named-content content-type="traslitterazione-unicode">p</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">dj</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">+</named-content>théonyme</named-content> sont des formes relatives néo-égyptiennes en <named-content content-type="traslitterazione-unicode">sḏm</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">⸗</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">f</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">, </named-content>pourrait-elle être une mauvaise interprétation par le lapicide d’un signe horizontal (le signe <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000040.jpg"/> <named-content content-type="nowrap">?</named-content>) de son <named-content content-type="nowrap">modèle</named-content><xref ref-type="bibr" rid="ref29">29</xref> ? Toutefois, dans le cas d’une lecture Padisépédet, le parallèle <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000004.jpg"/> laisse perplexe. Le groupe <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000006.jpg"/> , qui vaudrait pour Sépédet, serait-il à mettre en relation avec <named-content content-type="nowrap">le signe <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000007.jpg"/> ?</named-content> Puisque le signe de l’étoile peut prendre la valeur <named-content content-type="traslitterazione-unicode">djw</named-content> <named-content content-type="nowrap">« cinq »</named-content>, pourrait-on envisager qu’à l’inverse le signe <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000006.jpg"/> puisse être considéré comme une sorte d’étoile déstructurée et prenne à son tour la valeur <named-content content-type="nowrap"><named-content content-type="traslitterazione-unicode">spd</named-content><xref ref-type="bibr" rid="ref30">30</xref><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>?</named-content></p>
    <p><bold><sup>g</sup></bold> Le rédacteur a ici choisi le verbe <named-content content-type="traslitterazione-unicode">jr.t</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>pour indiquer l’ascendance maternelle de Tataouy<xref ref-type="bibr" rid="ref31">31</xref>. Cette formule permet d’exprimer la filiation depuis le Moyen Empire<xref ref-type="bibr" rid="ref32">32</xref>.</p>
    <p><bold><sup>h</sup></bold> La gravure du passage est particulièrement grossière. Bien que très mince, il s’agit bien du signe <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000009.jpg"/> attendu dans le titre <named-content content-type="traslitterazione-unicode">nb.t </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">pr</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content><xref ref-type="bibr" rid="ref33">33</xref><named-content content-type="traslitterazione-unicode">.</named-content></p>
    <p><bold><sup>i</sup></bold> Le nom de la mère de Tachérytpaour est inscrit à deux reprises sur la <named-content content-type="nowrap">stèle :</named-content> une première fois <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000010.jpg"/> dans la légende relative à <named-content content-type="nowrap">Tachérytpaour ;</named-content> une seconde fois avec la graphie <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/08/jsesh000011_1.jpg"/> dans la ligne finale du texte principal (Fig. 2). On notera la constance du scribe à écrire les mêmes anthroponymes quasi systématiquement avec des variantes dans les légendes et dans le grand texte d’offrande. L’anthroponyme Khérédouânkh est bien attesté dès l’époque tardive<xref ref-type="bibr" rid="ref34">34</xref>, en particulier dans la région de Saqqara où Imhotep, né d’une certaine Khérédouânkh, recevait un important culte en tant qu’humain divinisé<xref ref-type="bibr" rid="ref35">35</xref>.</p>
    <p><bold><sup>j</sup></bold> Voir ci-dessus note <bold><sup>e</sup></bold>.</p>
    <p><bold><sup>k</sup></bold> Le nom de la fille de Tachérytpaour est attesté à trois reprises sur la <named-content content-type="nowrap">stèle :</named-content> une fois <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000012.jpg"/> , de manière erronée et incomplète, dans la légende particulièrement fautive qui accompagne son image (Fig. 2<named-content content-type="nowrap">) ;</named-content> une deuxième fois écrit <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000013.jpg"/> dans la légende de son fils Padiousir avec des signes très <named-content content-type="nowrap">altérés ;</named-content> enfin de façon très lisible <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000014-1-1.jpg"/> dans la dernière ligne du texte principal de la stèle. Cette dernière ligne établissant clairement une distinction entre les signes <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000015.jpg"/> et <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000016.jpg"/> , nous excluons la possibilité qu’il s’agisse d’écritures d’un anthroponyme *<named-content content-type="traslitterazione-unicode">T</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-šry.t-t</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">.</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">wy</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">, </named-content>non attesté par ailleurs. Si l’on accepte la valeur <named-content content-type="traslitterazione-unicode">smn</named-content> pour le signe <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000015.jpg"/> , la lecture <named-content content-type="traslitterazione-unicode">T</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">a</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-smn-t</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">.</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">wy</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">, </named-content><named-content content-type="nowrap">« Celle</named-content>-de-celui-qui-affermit-le-Double-<named-content content-type="nowrap">Pays »</named-content>, pourrait être envisageable. Cependant, le nom <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Smn-t</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">.</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">wy</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>n’est attesté qu’au Nouvel Empire (probablement fondé sur une épithète royale<xref ref-type="bibr" rid="ref36">36</xref>) et la seule occurrence recensée pour l’époque tardive doit probablement être écartée<xref ref-type="bibr" rid="ref37">37</xref>. Par ailleurs, la formation <named-content content-type="traslitterazione-unicode">T</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">a</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-smn-t</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">.</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">wy</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>ne semble pas attestée, ni d’ailleurs l’épithète divine <named-content content-type="traslitterazione-unicode">s</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">mn-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">tꜢ.wy</named-content><xref ref-type="bibr" rid="ref38">38</xref>. La lecture <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ta-<named-content content-type="traslitterazione-unicode">tꜢ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">.</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">wy</named-content></named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>nous paraît donc plus probable bien que les graphies présentent systématiquement un <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000014-2.jpg"/> inutile à l’avant du <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000015.jpg"/> . Cet anthroponyme Tataouy (τατους)<xref ref-type="bibr" rid="ref39">39</xref> et son équivalent masculin Pataouy (πατους)<xref ref-type="bibr" rid="ref40">40</xref> sont particulièrement bien attestés dans toute l’Égypte pour la période gréco-romaine, et notamment à Éléphantine<xref ref-type="bibr" rid="ref41">41</xref>.</p>
    <p><bold><sup>l</sup></bold> Le nom de Padiousir est inscrit à trois reprises sur la <named-content content-type="nowrap">stèle :</named-content> deux fois <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000017.jpg"/> , dans la légende de Tataouy et dans celle de Padiousir, et une fois <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000018.jpg"/> dans la ligne qui conclut la stèle (Fig. 2). Cependant, toutes ces attestations ne désignent pas le même individu. Le premier Padiousir, mentionné dans la légende relative à Tataouy, est le père de cette dernière. Il est <named-content content-type="pagination">58</named-content>intéressant de noter qu’il n’a pas été jugé utile de mentionner l’ascendance de ce père, qui n’était pas <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content>, tandis que celle de la mère, la <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">.t </named-content>Tachérytpaour, a été détaillée. Le second Padiousir, figuré en troisième position parmi les défunts du registre inférieur, est le fils de Tataouy. Il semble qu’il porte le nom de son grand-père, maternel en l’occurrence, le nom du grand-père paternel ayant possiblement été attribué à son frère aîné Pasenmet (Fig. 3).</p>
    <p>
      <fig>
        <label>Fig. 3</label>
        <caption>
          <p>Arbre généalogique des défunts cités sur la stèle Turin Cat.1576. Dessin : auteur.</p>
        </caption>
        <media xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/06/large.jpg"><alt-text/> <long-desc>Arbre généalogique des défunts cités sur la stèle Turin Cat.1576. Dessin : auteur.</long-desc><permissions><copyright-statement/> <copyright-holder/><license license-type="creative-commons"><license-p>cc by 2.0</license-p></license></permissions></media>
      </fig>
    </p>
    <p><bold><sup>m</sup></bold> La compréhension de ce passage, qui pourrait être relatif tant à Tataouy qu’à Tachérytpaour, reste incertaine. Faut-il y reconnaître une allusion à l’image d’Anubis psychopompe prenant le défunt par la main pour le conduire devant Osiris, si fréquemment figurée sur les stèles funéraires d’époque gréco-<named-content content-type="nowrap">romaine<xref ref-type="bibr" rid="ref42">42</xref> ?</named-content> Il pourrait s’agir d’une quasi-équivalence de l’expression <named-content content-type="traslitterazione-unicode">m</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜥ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḫrw</named-content>. On notera par ailleurs la maladresse dont le lapicide a fait preuve en inversant l’ordre des colonnes sur la totalité de la légende relative à Tataouy.</p>
    <p><bold><sup>n</sup></bold> La légende du premier défunt du registre inférieur est malheureusement très altérée en raison de la cassure transversale de la stèle. En outre, l’aspect fruste des hiéroglyphes de la deuxième colonne laisse difficilement lire son nom. Ce dernier est toutefois identifiable avec certitude grâce à <named-content content-type="pagination">59</named-content>la dernière ligne du texte principal de la stèle, qui mentionne tous les <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> de la famille dans leur ordre de figuration (Fig. 2). Il s’agit ici de Nespamédou, époux de Tataouy et père de Pasenmet et Padiousir. Ce nom, étroitement lié aux cultes d’Éléphantine, est particulièrement bien attesté dans la région de la Première Cataracte à compter de la Basse Époque<xref ref-type="bibr" rid="ref43">43</xref>. La présence du signe quadrangulaire évoquant un <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/08/jsesh000038_1.jpg"/> au-dessus du signe <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000020.jpg"/> résulte peut-être de la mésinterprétation du petit segment parfois séparé du reste du signe en hiératique aux époques tardives, comme ce pourrait être le cas dans l’anthroponyme Nes(na)isout (voir note <bold><sup>o</sup></bold> ci-dessous)<xref ref-type="bibr" rid="ref44">44</xref>.</p>
    <p><bold><sup>o</sup></bold> L’anthroponyme Nes(na)isout<xref ref-type="bibr" rid="ref45">45</xref> <named-content content-type="nowrap">« Celui</named-content>-qui-appartient-à-l’<named-content content-type="nowrap">équipage »</named-content> est inscrit trois fois sur notre stèle, avec la graphie <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000021.jpg"/> , à deux reprises de manière très altérée dans le registre inférieur et une fois de façon lisible dans la dernière ligne du texte (Fig. 2). On trouve une graphie <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000022.jpg"/>, proche de celle de notre stèle, attestée sur la stèle CGC 22056 au nom de Psammétique fils de <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ns-n</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-jsw.t</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>d’époque tardive et provenant justement d’Assouan<xref ref-type="bibr" rid="ref46">46</xref>. Au sujet du signe quadrangulaire placé au-dessus du signe <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000020.jpg"/> , comme dans le cas de Nespamédou, voir ci-dessus note <sup><bold>n</bold></sup>.</p>
    <p><bold><sup>p</sup></bold> La partie lacunaire de l’anthroponyme Pasenmet <named-content content-type="nowrap">« Celui-de-Senmet »</named-content>, dans la légende qui lui est relative, a pu être restituée avec certitude grâce à la graphie <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000023.jpg"/> de la dernière ligne du texte inférieur de la stèle (Fig. 2). Son équivalent démotique <named-content content-type="traslitterazione-unicode">P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">a-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Sny</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"/><xref ref-type="bibr" rid="ref47">47</xref> est particulièrement bien attesté à Éléphantine et dans la région de la Première Cataracte<xref ref-type="bibr" rid="ref48">48</xref>. On signalera dans la documentation démotique d’Éléphantine l’existence d’un <named-content content-type="traslitterazione-unicode">P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">a-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Sny</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>fils de <named-content content-type="nowrap"><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ns-p</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">mte</named-content><xref ref-type="bibr" rid="ref49">49</xref> ;</named-content> toutefois, ces prénoms étant particulièrement populaires dans la région, il pourrait s’agir d’un simple homonyme.</p>
    <p><bold><sup>q</sup></bold> Il s’agit ici de Padiousir fils de Tataouy et Nespamédou et non de son grand-père cité dans la légende relative à Tataouy (voir ci-dessus note <bold><sup>l</sup></bold>).</p>
    <p><bold><sup>r</sup></bold> Voir ci-dessus note <bold><sup>o</sup></bold>.</p>
    <p><bold><sup>s</sup></bold> La lecture du nom du père de Nes(na)isout n’est pas assurée, en raison de l’aspect fruste de sa graphie (Fig. 2). Si le signe situé sous le <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000024.jpg"/> est bien un <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/08/jsesh000025_2.jpg"/>, il pourrait s’agir de l’anthroponyme sémitique <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Brq</named-content>, attesté en démotique seulement dans un petit papyrus provenant de Saqqara nord<xref ref-type="bibr" rid="ref50">50</xref>. Ce nom, à rapprocher possiblement de la racine sémitique <italic>brk</italic> <named-content content-type="nowrap">« louer »</named-content><xref ref-type="bibr" rid="ref51">51</xref>, apparaît à de nombreuses reprises dans la documentation araméenne d’Éléphantine<xref ref-type="bibr" rid="ref52">52</xref>. Toutefois, on pourrait interpréter le signe placé sous le <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000024.jpg"/> comme le signe de la pupille et reconnaître l’anthroponyme <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Br</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">/</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Bl</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>également bien attesté à Éléphantine, dans la documentation démotique<xref ref-type="bibr" rid="ref53">53</xref>. Néanmoins, la forme triangulaire de ce signe inférieur nous conduit à préférer la première hypothèse. Ce même nom apparaît peut-être dans la légende relative à Tarébénet, épouse de Nes(na)isout et issue de la même mère, Tachérytsetchet. Malheureusement, l’état particulièrement altéré de la gravure et de la peinture ne permet pas de l’affirmer avec certitude (voir ci-dessous note <bold><sup>v</sup></bold>).</p>
    <p><bold><sup>t</sup></bold> Le nom de la mère de Nes(na)isout semble être Tachérytsetchet (<named-content content-type="traslitterazione-unicode">TꜢ-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">šry.t-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Sṯt</named-content>) plutôt que Tasetchet/Tasety (<named-content content-type="traslitterazione-unicode">T</named-content><italic>a-</italic><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Sṯt</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">/T</named-content><italic>a-</italic><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Sty</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">)</named-content> (Ταστις) (Fig. 2). En effet, l’examen des deux attestations de ce nom dans les légendes relatives à ses enfants Nes(na)isout et <named-content content-type="nowrap">Tarébénet (?),</named-content> comparé aux graphies des anthroponymes Tachérytpaour et Tataouy sur la stèle, semble indiquer que le premier groupe de signes est à comprendre <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000016.jpg"/> plutôt que <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000027.jpg"/> . Bien qu’apparemment non recensé, cet anthroponyme Tachérytsetchet, formé sur le nom d’une des déesses du panthéon d’Éléphantine, ferait tout autant sens dans le contexte de notre stèle que l’anthroponyme Tasetchet/Tasety, bien attesté à Éléphantine, mais que nous préférons écarter<xref ref-type="bibr" rid="ref54">54</xref>.</p>
    <p><bold><sup>u</sup></bold> L’anthroponyme <named-content content-type="traslitterazione-unicode">T(Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">)-rbn.t (?)</named-content>, qui ne semble pas attesté à ce jour, est écrit à deux reprises sur la <named-content content-type="nowrap">stèle :</named-content> une fois <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000028.jpg"/> dans la légende qui lui est relative et une seconde fois <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000029.jpg"/> dans le texte principal (Fig. 2)<xref ref-type="bibr" rid="ref55">55</xref>. Peut-être faut-il le rapprocher du mot <named-content content-type="traslitterazione-unicode">rbnt</named-content> qui pourrait correspondre au terme akkadien <italic>libnātu</italic> (pluriel de <italic>libittu</italic>), ayant le sens de <named-content content-type="nowrap">« brique</named-content>(s) de <named-content content-type="nowrap">terre »</named-content><xref ref-type="bibr" rid="ref56">56</xref>. Ce terme, également présent dans un passage du Papyrus du Delta où il est question d’offrir un lieu de refuge à Horus dans les marais pourrait, par procédé métonymique, évoquer une construction en briques crues<xref ref-type="bibr" rid="ref57">57</xref>. Le même procédé est possiblement à l’œuvre dans les toponymes <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000030.jpg"/> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">TꜢ-rbn.t </named-content>(θελβωνθις), attestés pour différentes localités dans toute l’Égypte<xref ref-type="bibr" rid="ref58">58</xref>. Dans le cas de notre stèle, il serait néanmoins surprenant qu’un anthroponyme ait été construit autour d’un terme ayant le sens de <named-content content-type="nowrap">« brique » ...</named-content> Sous toutes réserves,<named-content content-type="nowrap"> G. Vittmann</named-content> me suggère également d’envisager un rapprochement entre l’anthroponyme <named-content content-type="traslitterazione-unicode">TꜢ-rbn.t </named-content>et le terme sémitique <italic>l</italic><bold><sup><italic>e</italic></sup></bold><italic>bonāh</italic> désignant l’<named-content content-type="nowrap">« encens »</named-content><xref ref-type="bibr" rid="ref59">59</xref>.</p>
    <p><bold><sup>v</sup></bold> Les signes subsistants ne permettent malheureusement pas de lire avec certitude le nom du père de Tarébénet (?) (Fig. 2). Néanmoins, le fait que Tarébénet (?) soit issue de la même mère que Nes(na)isout (voir ci-dessous note <bold><sup>w</sup></bold>) et la présence d’un signe évoquant un <italic>qof</italic> permettent d’envisager qu’elle soit également née du même père, Béreq (?) (voir ci-dessus note <bold><sup>s</sup></bold>).</p>
    <p><bold><sup>w</sup></bold> Tachérytsetchet, déjà connue comme mère de Nes(na)isout (voir ci-dessus note <bold><sup>t</sup></bold>), est désignée ici comme étant également la mère de Tarébénet (?). De ce fait, <named-content content-type="nowrap">Tarébénet (?)</named-content> est, non seulement l’épouse de Nes(na)isout, mais également sa sœur<xref ref-type="bibr" rid="ref60">60</xref>.</p>
    <p><bold><sup>x</sup></bold> Le signe <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000031.jpg"/> placé sous le groupe <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000032.jpg"/> pourrait être une mauvaise interprétation du signe <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/06/jsesh000021_bis.jpg"/> .</p>
    <p><bold><sup>y</sup></bold> Le lapicide a erronément gravé un signe <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/08/jsesh000024_.jpg"/> à la place du signe du pain long <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000034.jpg"/> .</p>
  </sec>
  <sec>
    <title>
      <bold>4. Une stèle gréco-romaine de la région d’Assouan</bold>
    </title>
    <p><named-content content-type="pagination">60-61</named-content>Bien qu’aucune information relative à la provenance de cette stèle ne nous soit parvenue, les renseignements fournis par l’onomastique indiquent clairement une origine géographique proche de la Première Cataracte. En effet, sur les onze anthroponymes mentionnés dans le texte (Padiousir apparaissant deux fois), quatre peuvent être associés avec certitude à cette <named-content content-type="nowrap">région :</named-content> Nespamédou<xref ref-type="bibr" rid="ref61">61</xref>, <named-content content-type="nowrap">Padisépédet (?)</named-content><xref ref-type="bibr" rid="ref62">62</xref> et Tachérytsetchet<xref ref-type="bibr" rid="ref63">63</xref> sont étroitement liés à Éléphantine et l’anthroponyme Pasenmet est évidemment en lien avec la localité de Senmet<xref ref-type="bibr" rid="ref64">64</xref>. En outre, le nom Tachérytpaour se rencontre fréquemment dans la documentation relative à la région d’Assouan, voire de Basse Nubie<xref ref-type="bibr" rid="ref65">65</xref>. Enfin, on pourrait même envisager que le père de Nespamédou, <named-content content-type="nowrap">Béreq (?),</named-content> dont le nom semble formé sur une racine sémitique, ait été membre de la communauté judéenne implantée sur Éléphantine dès la seconde moitié du VI<sup>e</sup> s. av. n.è.<xref ref-type="bibr" rid="ref66">66</xref>.</p>
    <p>Dans le cadre particulier de la Première Cataracte, qui semble donc être celui de cette stèle, on trouve, à compter de l’Époque tardive, une quantité importante de documents relatifs à des défunts promus à un rang de divinité supérieur à celui des défunts <named-content content-type="nowrap">ordinaires ;</named-content> certains ayant parfois gravi les échelons de la divinité jusqu’à intégrer les panthéons de <named-content content-type="nowrap">« véritables »</named-content> dieux<xref ref-type="bibr" rid="ref67">67</xref>. L’importance de ce corpus tient probablement aux conditions topographiques particulières de cette région réputée pour la dangerosité des courants du Nil provoqués par l’affleurement des rochers de granit.</p>
    <p>Le style de la stèle oriente indéniablement vers une datation d’époque ptolémaïque ou <named-content content-type="nowrap">romaine ;</named-content> les graphies employées sont également caractéristiques de cette époque. L’onomastique, en particulier l’anthroponyme Tachérytpaour pour la région d’Assouan, pourrait indiquer une fourchette comprise entre le I<sup>er</sup> s. av. n.è et le III<sup>e</sup> s. ap. n.è<xref ref-type="bibr" rid="ref68">68</xref>.</p>
  </sec>
  <sec>
    <title>
      <bold>5. Une famille de divinisés</bold>
    </title>
    <p>Cette stèle présente de manière inédite plusieurs défunts divinisés possédant tous des liens de parenté entre eux. Ce document unique permet en effet de reconstituer sur quatre générations une partie d’une famille (au sens très large) probablement contemporaine de la fin de l’époque ptolémaïque ou du début de l’époque romaine. Parmi les douze membres mentionnés dans les textes de cette stèle, seuls les sept qualifiés de <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>ont été figurés.</p>
    <p>L’arbre généalogique établi à partir des informations fournies par les textes de la stèle (Fig. 3) permet de comprendre qu’il s’agit en réalité de deux familles unies par alliance, le chaînon commun étant Tataouy, la fille de Tachérytpaour. Bien que tous qualifiés de <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content>, les défunts figurés sur la stèle ne sont pas traités à égalité et une certaine hiérarchie semble être établie entre eux.</p>
    <p>Tachérytpaour et sa fille Tataouy sont manifestement les défuntes les plus importantes du monument si l’on en juge par leur statut <named-content content-type="nowrap">iconographique :</named-content> tandis que les cinq autres <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> sont relégués au second registre, figurés à une échelle moindre et avec uniquement le visage réhaussé d’or, Tachérytpaour et Tataouy sont, elles, représentées à une échelle plus importante dans le premier registre et leurs images sont quasiment entièrement couvertes d’or.</p>
    <p>Néanmoins, bien qu’iconographiquement égales, c’est Tachérytpaour qui prend l’ascendant sur sa fille. De fait, elle apparaît en tête de tous et c’est à elle que l’offrande invocatoire est destinée, comme en témoigne le texte de la colonne marginale gauche. De même, dans la dernière ligne du texte qui cite dans l’ordre tous les défunts divinisés de la stèle, elle est, par souci d’économie de place, la seule qualifiée de <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">.t</named-content>. Cette hiérarchisation s’explique probablement par la différence de popularité entre les divinisés<named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>qui apparaissent sur la stèle. Si Tachérytpaour se détache particulièrement du lot, c’est probablement parce que son culte s’était plus largement diffusé que celui des autres, comme semble en témoigner la stèle cultuelle <named-content content-type="nowrap">JE 37607</named-content> qui lui est attribuable (Fig. 4)<xref ref-type="bibr" rid="ref69">69</xref>.</p>
    <p>
      <fig>
        <label>Fig. 4</label>
        <caption>
          <p>Stèle Caire JE 37067. D’après Rowe, <italic>ASAE</italic> 40 (1940), pl. VI.</p>
        </caption>
        <media xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/03/large-3.jpg"><alt-text/> <long-desc>Stèle Caire JE 37067. D’après Rowe, ASAE 40 (1940), pl. VI.</long-desc><permissions><copyright-statement/> <copyright-holder/><license license-type="creative-commons"><license-p>cc by 2.0</license-p></license></permissions></media>
      </fig>
    </p>
    <p>La stèle de Turin semble écarter la possibilité d’acquérir le statut de <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> par alliance<xref ref-type="bibr" rid="ref70">70</xref>. De fait, Padiousir, l’époux de Tachérytpaour, n’est pas désigné <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>malgré l’importante position de son épouse. On constate également que ce statut ne semble pas pouvoir <named-content content-type="pagination">62</named-content>être accordé <italic>a posteriori</italic> aux ascendants d’un divinisé. Ainsi, les parents de Tachérytpaour (<named-content content-type="nowrap">Padisépédet [?]</named-content> et Khérédouânkh) ou ceux de Nes(na)isout (<named-content content-type="nowrap">Béreq [?]</named-content> et Tachérytsetchet), sont cités mais sans cette distinction. Enfin, l’observation de cette famille semble exclure l’hypothèse d’un héritage du statut de <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> de génération en génération. En effet, le caractère systématiquement réduit du nombre d’enfants pour chaque alliance (un à deux seulement) ne reflète sans doute pas la totalité des descendants mais uniquement ceux qui ont été divinisés.</p>
    <p>Tataouy, unique enfant de Tachérytpaour connue, est iconographiquement désignée comme la divinisée la plus importante après sa mère. C’est peut-être le fait d’être le maillon reliant les deux familles qui lui a valu cette position notable. Son époux, Nespamédou, est figuré en tête du registre inférieur, suivi de leurs fils Pasenmet et Padiousir. Ce second registre s’achève par le couple formé par Nes(na)isout et <named-content content-type="nowrap">Tarébénet (?),</named-content> parents de Nespamédou et donc grands-parents paternels de Pasenmet et Padiousir. Les légendes des époux Nes(na)isout et <named-content content-type="nowrap">Tarébénet (?)</named-content> indiquent qu’ils sont <italic>a minima</italic> issus de la même mère, Tachérytsetchet. Malheureusement, le nom du père de <named-content content-type="nowrap">Tarébénet (?)</named-content> est trop altéré pour qu’on puisse affirmer avec certitude qu’il s’agit de <named-content content-type="nowrap">Béreq (?),</named-content> le père de Nes(na)isout<xref ref-type="bibr" rid="ref71">71</xref>.</p>
    <p>Les textes de la stèle ne précisent pas les évènements ayant justifié la promotion de ces sept individus dans l’Au-delà<xref ref-type="bibr" rid="ref72">72</xref>. Néanmoins, la différence de traitement iconographique qui leur est réservée semble exclure l’hypothèse d’une mort concomitante, sans quoi la composition de la stèle aurait été organisée en respectant l’ordre générationnel et sans faire de distinction d’échelle entre les différents <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content>.</p>
    <p>Seules les circonstances de la mort de Tachérytpaour ont possiblement été évoquées par un détail iconographique discret. Devant l’autel qui reçoit la libation, on a pris soin de sculpter une grande aiguière-<named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥs</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>faisant, de manière inédite, office de vase pour un bouquet de fleurs de lotus. La présence de ces mêmes lotus dans la main de Tachérytpaour sur la stèle du GEM ne peut être le fruit du hasard (Fig. 4)<xref ref-type="bibr" rid="ref73">73</xref>. Ne pourrait-on y reconnaître un moyen pudique d’évoquer une mort survenue dans le <named-content content-type="nowrap">Nil ?</named-content></p>
    <p>Indépendamment de Tachérytpaour, on peut toutefois envisager que certains membres de la famille soient morts concomitamment dans des circonstances ayant justifié une divinisation, par exemple dans le chavirage de leur bateau ou l’incendie de leur <named-content content-type="nowrap">maison<xref ref-type="bibr" rid="ref74">74</xref> ?</named-content></p>
    <p>Nous nous risquons donc à proposer un scénario qui pourrait expliquer les différentes divinisations <italic>post mortem</italic> au sein de cette famille. Dans un premier temps, Tachérytpaour serait morte dans des circonstances (par <named-content content-type="nowrap">noyade ?</named-content>) l’ayant propulsée au rang de <named-content content-type="nowrap"><named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> ;</named-content> son culte aurait ensuite connu une certaine popularité localement (comme semble l’attester la stèle du GEM), raison pour laquelle elle serait la plus importante récipiendaire de la stèle. Dans un second temps, sa fille Tataouy mariée à Nespamédou, lui-même issu de parents divinisés après leur mort (Nes[na]isout et <named-content content-type="nowrap">Tarébénet [?]</named-content>), aurait à son tour disparu avec mari et enfants, peut-être de façon <named-content content-type="nowrap">concomitante ;</named-content> les causes de leur mort leur aurait permis d’acquérir le statut de <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> à leur tour.<named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content></p>
    <p>Quelles que soient les circonstances exactes de leur mort, cette série de divinisations au sein d’une même famille, sur plusieurs générations, ne pouvait que motiver la réalisation d’une stèle hors norme.</p>
  </sec>
  <sec>
    <title>
      <bold>6. Une stèle hybride</bold>
    </title>
    <p>De prime abord, l’iconographie de cette stèle nous paraît familière, évoquant celle d’une stèle funéraire où les défunts, assis sur des sièges à pattes de lion, reçoivent l’offrande accompagnée de la formule <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥtp</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">dj n(y)-sw.t </named-content>qui leur assure éternellement de quoi se substanter dans l’Au-delà. Pourtant, à compter de l’Époque tardive, cette composition iconographique n’est plus en vigueur dans les modèles de stèles funéraires. Dès lors, la stèle funéraire comporte généralement un registre historié dans lequel le défunt apparaît au contraire effectuant l’offrande, le plus souvent devant Osiris, de sorte de s’assurer ses bonnes grâces dans l’Autre Monde<xref ref-type="bibr" rid="ref75">75</xref>.</p>
    <p>Bien que comportant un texte classique nécessaire à la survie <italic>post mortem</italic> des défunts, la stèle de Turin se démarque stylistiquement des stèles funéraires de son temps. Outre ce décalage, ce monument présente une série de critères permettant d’y reconnaître également une <named-content content-type="nowrap">« stèle</named-content> <named-content content-type="nowrap">cultuelle ».</named-content></p>
    <p>La stèle funéraire permet d’assurer de manière pérenne, par ses textes comme par son iconographie, la perpétuation du culte permanent nécessaire à la survie du défunt dans le monde des dieux<xref ref-type="bibr" rid="ref76">76</xref>. À compter <named-content content-type="pagination">63</named-content>de la Basse Époque, cette stèle accompagne généralement le défunt dans sa tombe et ne sert plus à marquer le lieu où s’effectuait l’offrande <named-content content-type="nowrap">alimentaire ;</named-content> elle devient de ce fait invisible aux vivants<xref ref-type="bibr" rid="ref77">77</xref>.</p>
    <p>Dans le cas de certains <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content>, peut-être en complément de la stèle funéraire<xref ref-type="bibr" rid="ref78">78</xref>, s’ajoute une <named-content content-type="nowrap">« stèle</named-content> <named-content content-type="nowrap">cultuelle »</named-content> accessible aux dévots. En effet, plus haut placé dans le divin que le mort ordinaire, le <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> semble être devenu pour les vivants un intercesseur de choix auprès des dieux. Certaines de ces <named-content content-type="nowrap">« stèles</named-content> <named-content content-type="nowrap">cultuelles »</named-content>, provenant elles aussi de la région d’Éléphantine, ont conservé les vestiges de <named-content content-type="nowrap">« l’enrichissement »</named-content><xref ref-type="bibr" rid="ref79">79</xref> de la figure du <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> qui y est représenté avec des attributs divins (signe <italic>ânkh</italic>, <italic>ur</italic><italic>æ</italic><italic>us</italic>, sceptre <italic>ouas</italic>). C’est notamment le cas de la stèle de Hor fils de Pachérymontou<xref ref-type="bibr" rid="ref80">80</xref>, de celle où notre Tachérytpaour apparaît seule<xref ref-type="bibr" rid="ref81">81</xref> ou encore du fragment de la stèle conservée aux MRAH de Bruxelles<xref ref-type="bibr" rid="ref82">82</xref>. Si aucune trace de dorure ne semble avoir persisté, l’œil de chacun de ces divinisés, aujourd’hui évidé, devait recevoir à l’origine une incrustation de pâtes de verre, voire de pierres colorées. Comme l’a montré <named-content content-type="nowrap">Y. Volokhine</named-content>, ce procédé d’enluminure semble avoir été un moyen visant <named-content content-type="nowrap">« à</named-content> transformer une image plane en statue <named-content content-type="nowrap">virtuelle »</named-content>, en l’occurrence, la statue de culte du dieu inaccessible et invisible dans son naos, au fond du temple<xref ref-type="bibr" rid="ref83">83</xref>. Dans le cas de la stèle de Turin, les figurations des <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> ont été réhaussées d’une feuille d’or, appliquée sur la quasi-intégralité des images de Tachérytpaour et de sa fille Tataouy, et uniquement sur le visage des images des cinq autres <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content>, à la manière de masques funéraires et/ou par souci d’économie<xref ref-type="bibr" rid="ref84">84</xref>.</p>
    <p>En outre, c’est la forme quadrangulaire, privilégiée à compter de l’Époque tardive pour les <named-content content-type="nowrap">« stèles</named-content> <named-content content-type="nowrap">cultuelles »</named-content> qui a été choisie et non la forme cintrée caractéristique des stèles funéraires<xref ref-type="bibr" rid="ref85">85</xref>. Cette forme quadrangulaire est la plus pertinente pour recevoir la figuration d’un sanctuaire ouvert laissant voir la divinité dans sa partie la plus sacrée. La multiplication des disques solaires ailés y évoque les linteaux de portes se succédant jusqu’au Saint des Saints. Sur notre stèle, la profondeur du sanctuaire a été matérialisée par l’enfilade de trois disques dorés à la feuille, auxquels s’ajoutait le disque solaire du naos ou de la chapelle qui abritait la stèle. Car ces <named-content content-type="nowrap">« stèles</named-content> <named-content content-type="nowrap">cultuelles »</named-content> étaient disposées au fond d’un naos, comme en témoignent les trois stèles dédiées à des défunts divinisés (Arensnouphis, Petempamentès, Nespamédou)<xref ref-type="bibr" rid="ref86">86</xref> retrouvées <italic>in situ</italic> sur la terrasse cultuelle du temple de Khnoum à Éléphantine<xref ref-type="bibr" rid="ref87">87</xref>.</p>
    <p>Les reliefs cultuels aménagés directement sur les parois visibles du temple permettaient aux dévots de manifester leur piété devant un substitut de la statue du dieu, au plus près de cette dernière<xref ref-type="bibr" rid="ref88">88</xref>. Les <named-content content-type="nowrap">« stèles</named-content> <named-content content-type="nowrap">cultuelles »</named-content>, rapportées au fond d’une chapelle ou directement sculptées sur le mur du fond de cette chapelle, offraient aux fidèles cette possibilité mais à distance du temple. Ainsi, les <named-content content-type="nowrap">« stèles</named-content> <named-content content-type="nowrap">cultuelles »</named-content> protégées dans leur naos ou leur petite chapelle pouvaient être placées dans un espace du temple spécifiquement accessibles aux fidèles, comme le parvis (stèle de la barque processionnelle de Coptos<xref ref-type="bibr" rid="ref89">89</xref>), la terrasse cultuelle (stèles de la terrasse d’Éléphantine<xref ref-type="bibr" rid="ref90">90</xref>), le long d’un dromos (stèle de Néferhotep à Karnak<xref ref-type="bibr" rid="ref91">91</xref>) ou contre le mur d’enceinte du téménos (stèle de la barque processionnelle de Khonsou-Chou à Karnak<xref ref-type="bibr" rid="ref92">92</xref>). Ces dispositifs de substitutions pouvaient même être élevés dans une localité à distance de celle qui abritait la statue du dieu (stèle de Mandoulis de Kalabcha sur le parvis du temple de Philae<xref ref-type="bibr" rid="ref93">93</xref>).</p>
    <p>Dans le cas spécifique des <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> n’ayant pas atteint le niveau des grands dieux, la <named-content content-type="nowrap">« stèle</named-content> <named-content content-type="nowrap">cultuelle »</named-content> abritée dans sa chapelle a pu servir de procédé de substitution à une statue de culte fictive. Ce dispositif valait sans doute pour un temple miniature, bien suffisant pour ces dieux de rang inférieur. Ce n’est que lorsque que certains intégraient le cercle divin supérieur, celui des dieux par nature<xref ref-type="bibr" rid="ref94">94</xref>, sous l’effet de la popularité et de l’ancienneté de leur culte, qu’un véritable temple pouvait leur être édifié (comme dans le cas de l’Osiris Nespamédou d’Éléphantine<xref ref-type="bibr" rid="ref95">95</xref> ou de Pihor et Pétéisis de Dendour<xref ref-type="bibr" rid="ref96">96</xref>).</p>
    <p>Contrairement aux <named-content content-type="nowrap">« stèles</named-content> <named-content content-type="nowrap">cultuelles »</named-content> dédiées aux dieux originels<xref ref-type="bibr" rid="ref97">97</xref>, la stèle de Turin ne présente pas l’officiant sous les traits du roi. Il était sans doute impensable de faire figurer le souverain devant ces <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> qui étaient certes élevés à un rang de divinité plus important que les simples défunts mais n’en restaient pas moins des humains inférieurs au roi à l’origine<xref ref-type="bibr" rid="ref98">98</xref>. Notre stèle présente deux officiants en habit sacerdotal (calotte blanche et long pagne blanc à devanteau <named-content content-type="nowrap">rouge) ;</named-content> on ne peut exclure la possibilité que ce soit d’ailleurs le même prêtre dédoublé <named-content content-type="pagination">64</named-content>pour officier à l’avant de chaque registre. Une petite colonne placée devant l’officiant principal indique : <named-content content-type="nowrap">« Faire</named-content> un encensement et une libation pour sa <named-content content-type="nowrap">mère »<xref ref-type="bibr" rid="ref99">99</xref>.</named-content> La mère désignée ne pouvant être que Tachérytpaour, principale récipiendaire de l’offrande, l’officiant serait donc son <named-content content-type="nowrap">« fils »</named-content>. Pourtant, l’espace dédié à la légende de ce personnage, matérialisé par deux traits horizontaux rouges parallèles à l’avant de son visage, n’a jamais reçu ni dessin préparatoire ni gravure. Le fait est particulièrement surprenant sur une stèle achevée, au décor peint et réhaussé de feuilles d’or. Il ne peut s’agir d’un oubli et il serait étonnant qu’un fils, se faisant représenter officiant devant sa mère divinisée, ait omis de mentionner son nom sur le monument. Ainsi, contrairement aux sept figurations d’individus assis ayant réellement existé, celui qui leur adresse une offrande semble n’être que l’image générique de l’officiant.</p>
    <p>Ce même malaise relatif à l’officiant est perceptible dans le corpus des stèles cultuelles dédiées à des défunts divinisés de la région de la Première Cataracte, auquel nous proposons désormais d’ajouter cette stèle. Les concepteurs de ces stèles ont pris le parti de ne placer aucun officiant devant le divinisé, le faisant figurer soit seul, soit accompagné d’un autel garni, comme c’est le cas sur la petite stèle dédiée à Tachérytpaour<xref ref-type="bibr" rid="ref100">100</xref>. Et pour compenser l’absence d’officiant, tout en la soulignant, on a matérialisé la libation s’effectuant d’elle-même, sans intervention humaine, en sculptant un filet d’eau pure s’écoulant d’une aiguière<named-content content-type="traslitterazione-unicode">-ḥs</named-content> pourtant posée verticalement sur l’autel (voir Fig. 4)<xref ref-type="bibr" rid="ref101">101</xref>.</p>
    <p>La nature générique de l’officiant de la stèle de Turin semble exclure l’hypothèse d’une stèle émanant de la simple sphère privée, financée par des descendants éplorés, qui n’auraient pas manqué de se faire figurer en officiants sur le monument ou <italic>a minima</italic> d’y inscrire leur nom. En outre, la monumentalité de la stèle et la richesse de son décor ne plaide pas en faveur d’un financement par de simples particuliers<xref ref-type="bibr" rid="ref102">102</xref>. L’hypothèse d’un financement par une communauté officielle semble plus satisfaisante. Il est possible qu’une dédicace, peinte ou gravée, ait pu être inscrite sur la corniche du naos au fond duquel la stèle devait être enchâssée.</p>
    <p>Pour finir, je souhaiterais attirer l’attention sur deux détails en apparence anodins, se fondant si bien dans les codes iconographiques égyptiens qu’ils en deviennent presque imperceptibles.</p>
    <p>Deux grandes aiguières-<named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥs</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>ont été sculptées<named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>de part et d’autre de l’autel qui reçoit la libation. Cette composition, à notre connaissance inédite, passe quasiment inaperçue car ces aiguières ont été disposées à l’emplacement traditionnellement occupé par deux grandes jarres sur support<xref ref-type="bibr" rid="ref103">103</xref>. Aussi grandes que l’autel et difficilement manipulables, elles n’interviennent pas dans la libation contrairement à la petite aiguière que manie aisément l’officiant. Leur présence semble s’expliquer si on les considère sous l’angle d’un jeu <named-content content-type="nowrap">graphique :</named-content> le signe <named-content content-type="nowrap"><inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000035.jpg"/> / <inline-graphic xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/04/jsesh000036.jpg"/></named-content> seul pouvant valoir pour <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content><xref ref-type="bibr" rid="ref104">104</xref> ; il s’agirait ici d’insister sur la nature de <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> des défunts figurés sur la stèle. Le même jeu pourrait intervenir dans le cas de certaines stèles de divinisés de la région où les aiguières pourraient à la fois évoquer la libation et la nature de <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> du destinataire de cette libation. Dans le cas de notre stèle, on a de surcroît innové en plaçant un bouquet de lotus dans la première aiguière dans le possible but d’évoquer les circonstances de la mort de Tachérytpaour<xref ref-type="bibr" rid="ref105">105</xref>.</p>
    <p>Un dernier motif, en apparence classique, a été intégré dans la composition de la <named-content content-type="nowrap">stèle :</named-content> un canidé couché sous certains sièges, détail iconographique bien attesté dès l’Ancien Empire<xref ref-type="bibr" rid="ref106">106</xref>. Sur notre stèle, ces canidés semblent n’avoir été placés que sous les sièges féminins<xref ref-type="bibr" rid="ref107">107</xref>. Toutefois, il s’agit peut-être plus d’un choix dicté par des contraintes d’espace que par le genre des personnes figurées. En effet, la nécessité de placer six personnes dans le registre inférieur, dont cinq assises, n’a pas permis de laisser vacant l’espace situé sous les quatre premiers sièges, ceux des hommes, obligeant le lapicide à y placer les pieds de la personne suivante. Certains éléments distinguent pourtant les canidés de la stèle de Turin des chiens domestiques précédemment figurés sous des <named-content content-type="nowrap">sièges :</named-content> une bandelette rouge autour du cou, un sceptre <italic>sekhem</italic> placé entre leurs pattes avant et un <italic>flagellum</italic> qui paraît flotter sur leur dos. Ces attributs typiques du dieu Anubis indiquent que ces canidés sont en réalité des images du dieu<xref ref-type="bibr" rid="ref108">108</xref>. Peut-être s’agit-il d’une simple réinterprétation tardive du motif du chien couché ; néanmoins, la présence d’un même Anubis placé sous le siège du <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> Piamon sur sa stèle conservée à Turin, plaide plutôt en faveur <named-content content-type="pagination">65</named-content>d’un choix iconographique fort, dont le sens précis nous échappe encore<xref ref-type="bibr" rid="ref109">109</xref>.</p>
    <p>Reprenant les codes de la stèle funéraire des époques antérieures, mêlés à ceux de la <named-content content-type="nowrap">« stèle</named-content> <named-content content-type="nowrap">cultuelle »</named-content>, la stèle monumentale Cat. 1576 du Museo Egizio de Turin constitue un document remarquable à verser au dossier des <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> et en particulier à celui, déjà relativement important, des divinisés de la région d’Éléphantine<xref ref-type="bibr" rid="ref110">110</xref>. Exemple unique de l’association de sept défunts <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content>, cette stèle constitue un parfait témoignage du goût des hiérogrammates d’assembler sur un même monument ces morts au destin semblable<xref ref-type="bibr" rid="ref111">111</xref>. Originellement placée au fond d’un naos, elle semble avoir eu une double <named-content content-type="nowrap">fonction :</named-content> celle de support du culte nécessaire à la survie des défunts <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> qui y sont représentés mais également celle de support du culte divin qui leur était adressé. Probablement avait-elle été élevée dans un espace funéraire (un secteur de la <named-content content-type="nowrap">nécropole ?)</named-content> ou dans un espace proprement cultuel, comme le parvis d’un temple, où les divinisés semblent avoir occupé une place privilégiée<xref ref-type="bibr" rid="ref112">112</xref>.</p>
  </sec>
  <sec>
    <title>Bibliographie</title>
    <p><bold>Abd el-Al, A. el-H., J.-C. Grenier </bold>et<bold> G. Wagner</bold>, <italic>Stèles funéraires de Kom Abu Bellou</italic> (ERC Mémoire 55), Paris 1985.</p>
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					<ref-list>
			<title>Notes</title>
		<ref id="ref1">
			<label>ref1</label>
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			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref2">
			<label>ref2</label>
			<mixed-citation>Au sujet de ce type de stèle, voir ici p. 63.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref3">
			<label>ref3</label>
			<mixed-citation>Seuls les deux disques inférieurs possèdent encore leur dorure mais le disque supérieur devait également être réhaussé d’or.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref4">
			<label>ref4</label>
			<mixed-citation>Ce raccourci permet d’éviter de faire figurer les différents montants de porte et de conserver ainsi une plus grande largeur pour accueillir le décor central de la stèle. Cette pratique semble être particulièrement en vogue à compter de l’époque saïte et ce jusqu’à l’époque romaine : voir par exemple Traunecker, <italic>CahKarn</italic> 7 (1982), p. 339-52 ; Boutantin, <italic>BIFAO</italic> 113 (2013), p. 92. Seules les stèles anépigraphes à niche multiplient volontairement les portes emboîtées en faisant figurer montants, et parfois vantaux ouverts, car seule une image divine occupe l’espace central : Étienne (éd.), <italic>Les Portes du Ciel</italic>, 2009, p. 310-13 ; Le Corsu, <italic>RdE</italic> 20 (1968), p. 109-25.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref5">
			<label>ref5</label>
			<mixed-citation>Voir ici p. 62 et 64.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref6">
			<label>ref6</label>
			<mixed-citation>Ce geste peut également être celui de l’adoration mais le contexte présent l’exclut.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref7">
			<label>ref7</label>
			<mixed-citation>Voir ici p. 62.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref8">
			<label>ref8</label>
			<mixed-citation>Voir ici p. 64-65.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref9">
			<label>ref9</label>
			<mixed-citation>Derchain-Urtel, <italic>Epigraphische</italic><italic> Untersuchungen</italic>, 2001, p. 306 et 310.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref10">
			<label>ref10</label>
			<mixed-citation>Voir par exemple Dils,<italic> </italic>« Der Tempel von Dusch », 2000, pl. 67, p. 61-62 ; Cauville, <italic>Le temple d’Isis</italic>, 2007, pl. 117 (tabl. II, col. 5) ; Vercoutter, <italic>Textes biographiques du Sérapéum</italic><italic> de Memphis</italic>, 1962, pl. XVIII ; Welsby et Anderson, <italic>Sudan Ancient Treasures</italic>, 2004, p. 100, n° 73, « Stela of the Official Ka », l. 2. Je remercie chaleureusement D. Meeks pour ces références.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref11">
			<label>ref11</label>
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			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref12">
			<label>ref12</label>
			<mixed-citation>Meeks, <italic>RHR</italic> 205/4 (1988), p. 433-35.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref13">
			<label>ref13</label>
			<mixed-citation>Son évolution dans la hiérarchie divine peut intervenir dans un second temps, sous l’effet de son ancienneté et de sa popularité, au point d’intégrer de véritables panthéons : voir Cayzac, dans Gasperini <italic>et al.</italic><italic> </italic>(éd.), <italic>Gateway to Africa</italic><italic>,</italic> sous presse.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref14">
			<label>ref14</label>
			<mixed-citation><italic>PN</italic> I, 368, 16 (ne cite que notre exemple et celui du P. Rylands 3, 461) ; <italic>DemNam</italic>, 1098 ; TM Nam 1086 et TM NamVar 7320.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref15">
			<label>ref15</label>
			<mixed-citation><named-content content-type="traslitterazione-unicode">P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">a</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ḏḥwty</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Jgš</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> ms(w) Km</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">.</named-content> Je remercie chaleureusement C.J. Martin, en charge de la publication du manuscrit d’A.F. Shore sur les papyrus de Gébelein, d’avoir eu l’obligeance de me transmettre la translittération du passage concerné : <ext-link ext-link-type="uri" xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://www.britishmuseum.org/collection/object/Y_EA10515">https://www.britishmuseum.org/collection/object/Y_EA10515</ext-link>. Pour un autre exemple voir Vandorpe et Vleeming, <italic>The </italic><italic>Erbstreit</italic><italic> Papyri</italic>, 2017, p. 78-79, 6.(6) et p. 6.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref16">
			<label>ref16</label>
			<mixed-citation><named-content content-type="traslitterazione-unicode">[</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">H̱n</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">]s-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ḏḥwty</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Blhm</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">ms</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">(w) n Km</named-content>&lt;span class=&quot;arial-unicode&quot;&gt; &lt;/span&gt;; Griffith, <italic>Catalogue of the D</italic><italic>emotic </italic><italic>P</italic><italic>apyri</italic>, 1909, p. 271, pap. XVI/5 et p. 139 ; Lüddeckens, <italic>Ägyptische</italic><italic> </italic><italic>Eheverträge</italic><italic>,</italic> 1960, p. 88-89 ; TM Ref 39607. Pour la question des Blemmyes, voir Rilly, dans Rilly <italic>et al.</italic> (éd.), <italic>Le Soudan de la préhistoire à la conquête de </italic><italic>Méhémet</italic><italic> Ali</italic>, 2021, p. 374-92 ; Cuvigny (éd.), <italic>Blemmyes</italic>, 2022.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref17">
			<label>ref17</label>
			<mixed-citation><named-content content-type="traslitterazione-unicode">rmṯ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> Pr-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">jw</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">lq</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> ms(w) </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Kmj</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>; Zauzich, <italic>Die </italic><italic>ägyptische</italic><italic> </italic><italic>Schreibertradition</italic> <italic>in </italic><italic>Aufbau</italic> , 1968, p. 61 (avec une lecture <named-content content-type="traslitterazione-unicode">T</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-šry.t-p</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-Wr</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-5</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>corrigée par den Brinker <italic>et al</italic>., <italic>A </italic><italic>Berichtigung</italic><italic>s</italic><italic>liste</italic>, 2005, p. 337, 23,2). Au sujet de l’expression <named-content content-type="traslitterazione-unicode">rmṯ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> Pr-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">jw</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">lq</named-content>, évoquant possiblement un statut militaire plus qu’une appartenance ethnique, voir La’da, dans Palme (éd.), <italic>Akten</italic><italic> des 23. </italic><italic>Internationalen</italic><italic> </italic><italic>Papyrologenkongresses</italic><italic>,</italic> 2007.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref18">
			<label>ref18</label>
			<mixed-citation>Pour <named-content content-type="traslitterazione-unicode">T</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-šry.t-p</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Wr</named-content>, voir <italic>PN</italic> I, 118, 16 ; <italic>DemNam</italic> I, 234 ; TM Nam 992 et TM NamVar 16199. <named-content content-type="traslitterazione-unicode">P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">šrj</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Wr</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>semble également avoir été particulièrement en vogue dans la région de la Première Cataracte, en particulier à Éléphantine, l’exemple le plus célèbre étant le père de Pétrah, le profanateur de l’Abaton de Biggeh (P. Dodgson) : Griffith,<italic> PSBA</italic> 31 (1909) ; De Cénival, <italic>RdE</italic> 38 (1987) ; Martin, dans <italic>Acta </italic><italic>Demotica</italic>, 1994.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref19">
			<label>ref19</label>
			<mixed-citation>Voir par exemple Duttenhöfer, <italic>ZPE</italic> 202 (2017), p. 246, O. Bankes 72 ; Mattha, <italic>Demotic</italic><italic> </italic><italic>O</italic><italic>straka</italic>, 1945, p. 131, n° 132 ; Devauchelle, <italic>Ostraca démotiques</italic>, 1983, p. 73, ODL n° 8 ; les ostraca Grecs Louvre 0102 et 0106 (inédits) : <ext-link ext-link-type="uri" xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://elephantine.smb.museum/persons/name.php?n=41190">https://elephantine.smb.museum/persons/name.php?n=41190</ext-link>.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref20">
			<label>ref20</label>
			<mixed-citation>Griffith, <italic>Catalogue of the Demotic Graffiti</italic>, 1935-1937, p. 68, Ph. 145, 2 ; p. 71-72, Ph. 170, 3 ; p. 111, Ph. 408, 2 ; p. 121, Ph. 420, 2.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref21">
			<label>ref21</label>
			<mixed-citation><italic>LGG</italic> II, 420b-421c) en particulier [56, 67, 81].
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref22">
			<label>ref22</label>
			<mixed-citation>De même, son pendant féminin <named-content content-type="traslitterazione-unicode">T</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> Wr.t</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>s’appliquait à nombre de déesses puissantes par nature, à la fois agressives et bénéfiques, qui protégeaient la sphère familiale et maternelle : Vernus et Yoyotte, <italic>Le bestiaire</italic><italic> des pharaons</italic>, 2005, p. 689. Un phénomène similaire est observable pour l’épithète divine <named-content content-type="traslitterazione-unicode">P</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">ꜥ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">/T</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">ꜥ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">.t</named-content>&lt;span class=&quot;arial-unicode&quot;&gt; &lt;/span&gt;: Collombert, dans Michel (éd.), <italic>Rites aux portes</italic><italic>, </italic>2017, p. 74-75.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref23">
			<label>ref23</label>
			<mixed-citation>Barta, <italic>Aufbau</italic><italic> und Bedeutung</italic>, 1968, p. 213, 7, b.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref24">
			<label>ref24</label>
			<mixed-citation>Je remercie J. Auenmüller et F. Poole pour leurs remarques relatives à cette lecture.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref25">
			<label>ref25</label>
			<mixed-citation>Comparer par exemple les graphies des noms Tachérytpaour et Tataouy dans les légendes et le texte principal (Fig. 1).
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref26">
			<label>ref26</label>
			<mixed-citation><italic>PN</italic> I, 126, 9 ; TM Nam 14855.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref27">
			<label>ref27</label>
			<mixed-citation>On attendrait <italic>a minima</italic> un groupe déterminatif indiquant sa nature de déesse : voir les graphies recensées par Valbelle, <italic>Satis et </italic><italic>Anoukis</italic>, 1981, p. 128 et <italic>LGG</italic> VI, 291c-292a. Voir également les graphies très diverses recensées par Meffre, <italic>MonPiot</italic><italic> </italic>94 (2015), p. 15 ; on notera que certaines graphies présentent un signe horizontal étrange qui pourrait s’apparenter à celui présent sur notre stèle.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref28">
			<label>ref28</label>
			<mixed-citation>Dans la dernière ligne de la stèle, les signes ont été simplifiés en raison de leur échelle réduite ; seul le dernier, dans le nom de Tarébénet, semble avoir conservé les vaguelettes du signe (voir Fig. 1).
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref29">
			<label>ref29</label>
			<mixed-citation>On notera que certaines graphies de Sépédet recensées par Meffre, <italic>MonPiot</italic><italic> </italic>94 (2015), p. 15 présentent un signe horizontal étrange à la place de notre &lt;img src=&quot;https://rivista.museoegizio.it/wp-content/uploads/2026/06/jsesh000003_nota3.jpg&quot;&quot; height=&quot;20&quot;&gt; problématique.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref30">
			<label>ref30</label>
			<mixed-citation>Kurth, <italic>Einführung</italic><italic> ins </italic><italic>Ptolemäische</italic>, I, p. 320, 6 ; Meeks, <italic>Les architraves du temple d’Esna</italic>, p. 134, § 360. La valeur <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Gb</named-content> attestée pour les cinq traits (Kurth, <italic>Einführung</italic><italic> ins </italic><italic>Ptolemäische</italic>, I, p. 442, 6) a été écartée car elle ne trouve aucun écho dans la graphie.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref31">
			<label>ref31</label>
			<mixed-citation><italic>Wb</italic> I, 111, 3-5, qui cite notamment notre stèle.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref32">
			<label>ref32</label>
			<mixed-citation>Obsomer, dans Cannuyer et Kruchten (éd.), <italic>Individu, société et spiritualité</italic>, 1993, p. 163-200.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref33">
			<label>ref33</label>
			<mixed-citation>Je remercie le premier relecteur anonyme et l’équipe de Museo Egizio d’avoir attiré mon attention sur ce point.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref34">
			<label>ref34</label>
			<mixed-citation><italic>PN</italic> 277, 14 ; <italic>DemNam</italic> 891 ; TM Nam 122 ; voir également Charloux et Thiers, <italic>Le temple de Ptah à Karnak</italic><italic> III</italic>, 2019, p. 104, n. 437.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref35">
			<label>ref35</label>
			<mixed-citation>Au sujet du culte d’Imhotep voir Wildung, <italic>Imhotep </italic><italic>und</italic><italic> Amenhotep</italic>, 1977 ; en particulier, pour son culte à Saqqara : Quack, dans Lepper (éd.), <italic>Persönlichkeiten</italic><italic> </italic><italic>aus</italic><italic> </italic><italic>dem</italic><italic> </italic><italic>Alten</italic><italic> </italic><italic>Ägypten</italic><italic> </italic><italic>im</italic><italic> </italic><italic>Neuen</italic><italic> Museum</italic>, 2014, p. 44-66.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref36">
			<label>ref36</label>
			<mixed-citation><italic>Wb</italic> IV, 134, 2.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref37">
			<label>ref37</label>
			<mixed-citation>TM Ref 75250 ; <italic>PN</italic> 307, 11 ; Munro, <italic>Die </italic><italic>spätagyptischen</italic><italic> </italic><italic>Totenstelen</italic>, 1973, p. 306 corrigée en <named-content content-type="traslitterazione-unicode">T(</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-nt)-r-w</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>par Collombert, <italic>RdE</italic> 46 (1995), p. 57 et p. 59 note (n).
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref38">
			<label>ref38</label>
			<mixed-citation>Seule l’épithète <named-content content-type="traslitterazione-unicode">smn</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-t</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>« Celui-qui-établit-la-terre » relative à différents dieux (Osiris, Khnoum, Ptah, Haroeris, Horus-Béhédéty, Thot) est enregistrée dans le <italic>LGG</italic> VI 338a-b.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref39">
			<label>ref39</label>
			<mixed-citation><italic>PN</italic> 363, 12 ; <italic>DemNam</italic> 1219 ; TM Nam 1311 et TM NamVar 7082.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref40">
			<label>ref40</label>
			<mixed-citation><italic>PN</italic> 112, 4 ; <italic>DemNam</italic> 420-421 ; TM Nam 778 et TM NamVar 6313.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref41">
			<label>ref41</label>
			<mixed-citation>Devauchelle, <italic>Ostraca démotiques</italic>, 1983, pl. II, ostracon démotique Louvre 6 ; <ext-link ext-link-type="uri" xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://elephantine.smb.museum/objects/object.php?o=307191">https://elephantine.smb.museum/objects/object.php?o=307191</ext-link>.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref42">
			<label>ref42</label>
			<mixed-citation>Voir par exemple Abdallah, <italic>Graeco</italic><italic>-Roman</italic><italic> </italic><italic>Funerary</italic><italic> </italic><italic>Stelae</italic>, 1992, pl. 5, Cat. No. 1 Merseyside County Museum 55.82.136 ; pl. 6a Cat. No. 12 Cairo Museum JE 39078 ; pl. 7, Cat. No. 14 SAOS E.4 ; pl. 21d, Cat. No. 54 Liverpool SAOS E.12; voir également Grenier, <italic>Anubis alexandrin et romain</italic>, 1977, p. 15-16.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref43">
			<label>ref43</label>
			<mixed-citation><italic>PN</italic> I, 175, 1 ; <italic>D</italic><italic>em</italic><italic>N</italic><italic>am</italic> 664-666 ;  TM Nam 194, TM NamVar 63150, TM NamVar 6060. Sur la signification de l’anthroponyme Nespamedou et son lien avec la localité d’Éléphantine, voir : Sauneron, <italic>BIFAO</italic> 58 (1959), p. 36-38 ; De Meulenaere, <italic>CdE</italic> 75 (2000), p. 236-37.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref44">
			<label>ref44</label>
			<mixed-citation>Möller, <italic>Hieratische Paläographie</italic>,<italic> </italic>III, 1936, p. 14, 161 ; Verhoeven, <italic>Untersuchungen zur späthieratischen Buchschrift</italic>, 2001, p. 130-31.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref45">
			<label>ref45</label>
			<mixed-citation><italic>PN</italic> I, 174, 8 s.v. <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ns</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-w</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">jw</named-content>. <italic>D</italic><italic>em</italic><italic>N</italic><italic>am</italic> 659, <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ns-js.t</named-content> ; CDD N, 120, <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ns-js.t</named-content> . Pour la lecture <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ns-n</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-jsw.t</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>de cet anthroponyme (<italic>contra</italic> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ns-n</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">Ꜣ</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">-</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">qd.w</named-content>), voir De Meulenaere, <italic>Kêmi</italic> 16 (1962), p. 31-35.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref46">
			<label>ref46</label>
			<mixed-citation>Kamal, <italic>Stèles ptolémaïques et romaines</italic>, 1905, p. 54-55 ; Munro, <italic>Die spät</italic><italic>ä</italic><italic>gyptischen Totenstelen</italic>, 1973, p. 255.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref47">
			<label>ref47</label>
			<mixed-citation><italic>D</italic><italic>em</italic><italic>N</italic><italic>am</italic>, 415 ; pour la lecture et l’identification de cet anthroponyme, voir Malinine, <italic>RdE</italic> 26 (1974), p. 46-48.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref48">
			<label>ref48</label>
			<mixed-citation>Locher, <italic>Topographie </italic><italic>und</italic><italic> </italic><italic>Geschichte</italic><italic> der Region </italic><italic>am</italic><italic> </italic><italic>ersten</italic><italic> </italic><italic>Nilkatarakt</italic>, 1999, p. 159 et p. 160, n. 6 ; voir les nombreuses attestations recensées dans la base de données du ERC-Projet Elephantine : <ext-link ext-link-type="uri" xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://elephantine.smb.museum/persons/">https://elephantine.smb.museum/persons/</ext-link>. Au sujet de la réalité que recouvrait le toponyme Senmet aux époques ptolémaïque et romaine, voir Zaki, <italic>Le Premier Nome de Haute-Égypte</italic>, 2009, p. 178-79 ; Leitz, <italic>Geographisch-osirianische</italic><italic> </italic><italic>Prozessionen</italic>, 2012, p. 35-36, n. 19.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref49">
			<label>ref49</label>
			<mixed-citation>Hughes, <italic>Catalog of Demotic Texts</italic><italic> in the Brooklyn Museum</italic>, 2005, p. 61, n° 155 (12768 1617) ; <ext-link ext-link-type="uri" xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://elephantine.smb.museum/persons/name.php?n=8480">https://elephantine.smb.museum/persons/name.php?n=8480</ext-link>.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref50">
			<label>ref50</label>
			<mixed-citation>Smith et Davies, dans Depauw et Broux (éd.), <italic>Acts of the Tenth International Congress of Demotic Studies</italic>, 2014, p. 282-83, H5-DP 43 [1641], l. 3 et p. 283, 3.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref51">
			<label>ref51</label>
			<mixed-citation>Vittmann, dans Berlejung <italic>et al.</italic> (éd.), <italic>Wandering</italic><italic> </italic><italic>Arameans</italic>, 2017, p. 258 ; l’auteur propose également d’envisager un rapprochement entre <named-content content-type="traslitterazione-unicode">Brq</named-content> et l’anthroponyme <italic>Brq’</italic> « foudre » (n. 174).
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref52">
			<label>ref52</label>
			<mixed-citation>La base de données du ERC-project Elephantine recense les anthroponymes araméens Berak (<ext-link ext-link-type="uri" xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://elephantine.smb.museum/persons/name.php?n=35495">https://elephantine.smb.museum/persons/name.php?n=35495</ext-link>) et Berechiah  (<ext-link ext-link-type="uri" xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://elephantine.smb.museum/persons/name.php?n=15070">https://elephantine.smb.museum/persons/name.php?n=15070</ext-link> ; <ext-link ext-link-type="uri" xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://elephantine.smb.museum/persons/name.php?n=20350">https://elephantine.smb.museum/persons/name.php?n=20350</ext-link>).
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref53">
			<label>ref53</label>
			<mixed-citation><italic>D</italic><italic>em</italic><italic>N</italic><italic>am</italic> 143, 151, 464 ; TM Nam 95 ; les multiples « Belles » dans la base de données du ERC-project Elephantine : <ext-link ext-link-type="uri" xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://elephantine.smb.museum/persons/">https://elephantine.smb.museum/persons/</ext-link>.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref54">
			<label>ref54</label>
			<mixed-citation><italic>DemNam</italic> 1213 ; TM Nam 6106, TM NamVar 70222, TM NamVar 26617 ; les entrées « Tastis » dans la base de données du ERC-Projet Elephantine : <ext-link ext-link-type="uri" xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://elephantine.smb.museum/persons/index.php">https://elephantine.smb.museum/persons/index.php</ext-link>.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref55">
			<label>ref55</label>
			<mixed-citation>Je remercie chaleureusement le professeur G. Vittmann qui m’a généreusement fourni les références de cette note.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref56">
			<label>ref56</label>
			<mixed-citation>Fischer-Elfert, dans Collombert <italic>et al.</italic> (éd.), <italic>Aere</italic><italic> </italic><italic>perennius</italic>, 2016, p. 199 ; dans le contexte de l’ostracon Ashmolean Museum H 1187, l’auteur suggère le sens plus spécifique de « glazed tiles » qui justifierait l’emploi du terme akkadien et non du simple<named-content content-type="traslitterazione-unicode"> ḏb.t</named-content> égyptien : Fischer-Elfert, dans Collombert <italic>et al</italic>. (éd.), <italic>Aere</italic><italic> </italic><italic>perennius</italic>,<italic> </italic>2016, p. 198 et p. 211-12.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref57">
			<label>ref57</label>
			<mixed-citation>Meeks, <italic>Mythes et légendes du Delta</italic>, 2006, p. 35, § 48, [XV,12] et p. 152, n. 539 ; Fischer-Elfert, dans Collombert <italic>et al</italic>. (éd.), <italic>Aere</italic><italic> </italic><italic>perennius</italic>, 2016, p. 199-200.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref58">
			<label>ref58</label>
			<mixed-citation>Yoyotte, <italic>MDAIK</italic> 16 (1958), p. 419-23.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref59">
			<label>ref59</label>
			<mixed-citation>Genesius, <italic>Hebräisches und aramäisches </italic><italic>Handwörterbuch</italic>, 2013, p. 595.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref60">
			<label>ref60</label>
			<mixed-citation>Au sujet des mariages consanguins à l’époque gréco-romaine, notamment entre frères et sœurs issus de mêmes parents, voir Frandsen, <italic>Incestuous</italic><italic> and Close-</italic><italic>kin</italic><italic> Marriage</italic>, 2009, p. 48-60.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref61">
			<label>ref61</label>
			<mixed-citation>Voir ci-dessus note <sup>&lt;b&gt;n&lt;/b&gt;</sup>.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref62">
			<label>ref62</label>
			<mixed-citation>Voir ci-dessus note <sup>&lt;b&gt;f&lt;/b&gt;</sup>.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref63">
			<label>ref63</label>
			<mixed-citation>Voir ci-dessus note <sup>&lt;b&gt;t&lt;/b&gt;</sup>.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref64">
			<label>ref64</label>
			<mixed-citation>Voir ci-dessus note <sup>&lt;b&gt;p&lt;/b&gt;</sup>.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref65">
			<label>ref65</label>
			<mixed-citation>Voir ci-dessus note <sup>&lt;b&gt;c&lt;/b&gt;</sup>.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref66">
			<label>ref66</label>
			<mixed-citation>Voir ci-dessus note <sup>&lt;b&gt;s&lt;/b&gt;</sup>. Au sujet de l’implantation de la communauté judéenne d’Éléphantine, voir Kahn, <italic>JNES</italic> 81 (2022), p. 139-64.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref67">
			<label>ref67</label>
			<mixed-citation>Voir Cayzac, dans Gasperini <italic>et al.</italic><italic> </italic>(éd.), <italic>Gateway to Africa,</italic> sous presse.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref68">
			<label>ref68</label>
			<mixed-citation>Voir ci-dessus note <sup>&lt;b&gt;c&lt;/b&gt;</sup>.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref69">
			<label>ref69</label>
			<mixed-citation>Rowe, <italic>ASAE</italic> 40 (1940), en particulier p. 21 et pl. VI ; voir Cayzac, dans Gasperini <italic>et al.</italic><italic> </italic>(éd.), <italic>Gateway to Africa,</italic> sous presse. Cette stèle a été récemment déplacée dans la collection du GEM.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref70">
			<label>ref70</label>
			<mixed-citation>Dans les archives des choachytes, rien ne l’indique ; en revanche, des liens semblent établis entre certains <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>et d’autres défunts sans qu’aucun lien familial ne soit précisé : voir von Lieven, dans Jasnow et Widmer (éd.), <italic>Illuminating</italic><italic> Osiris</italic>, 2017, p. 241 ; Cannata, <italic>Three</italic><italic> Hundred Years of Death</italic>, 2020, p. 319.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref71">
			<label>ref71</label>
			<mixed-citation>Voir ci-dessus <sup>&lt;b&gt;s&lt;/b&gt;</sup>.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref72">
			<label>ref72</label>
			<mixed-citation>Ce n’était probablement pas le lieu de le faire ; on notera que les documents relatifs aux <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content> omettent systématiquement de préciser les circonstances qui ont conduit à leur divinisation.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref73">
			<label>ref73</label>
			<mixed-citation>Voir Cayzac, dans Gasperini <italic>et al.</italic><italic> </italic>(éd.), <italic>Gateway to Africa,</italic> sous presse.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref74">
			<label>ref74</label>
			<mixed-citation>Ainsi, par exemple, on trouve trace dans la documentation de Térénouthis d’une catastrophe ayant entrainé la mort concomitante de plusieurs membres d’une même famille ou d’une même communauté : Bingen, dans Saerens <italic>et al.</italic><italic> </italic>(éd.), <italic>Studia varia </italic><italic>Bruxellensia</italic>,<italic> </italic>1987, p. 3-14 ; Bingen, <italic>CdE</italic> 71 (1996), p. 331-34 ; Winnicki, dans Johnson (éd.), <italic>Life in a Multi-Cultural Society</italic>,<italic> </italic>1992, p. 351-52.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref75">
			<label>ref75</label>
			<mixed-citation>À propos de cette évolution iconographique des stèles funéraires à partir de la Basse Époque, voir De Visscher, dans Zivie-Coche et Gourdon (éd.), <italic>L’individu dans la religion égyptienne</italic>, 2017, en particulier p. 55.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref76">
			<label>ref76</label>
			<mixed-citation>Meeks, <italic>RHR</italic> 205/4 (1988), p. 440.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref77">
			<label>ref77</label>
			<mixed-citation>Le fait persiste néanmoins dans certaines régions d’Egypte, comme à Abydos ou Kom Abou Billou et possiblement dans le cas des stèles de banquets funéraires : voir De Visscher, dans Zivie-Coche et Gourdon (éd.), <italic>L’individu dans la religion égyptienne</italic>, 2017, p. 54-58.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref78">
			<label>ref78</label>
			<mixed-citation>Voir par exemple la stèle funéraire de la <named-content content-type="traslitterazione-unicode">ḥsy</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode">.t</named-content><named-content content-type="traslitterazione-unicode"> </named-content>Horsedjem (CGC 22120) dans Kamal, <italic>Stèles ptolémaïques et romaines</italic>, 1905, p. 103-05 et pl. XXXV ; Rowe, <italic>ASAE</italic> 40 (1940), p. 27-28 et pl. VII.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref79">
			<label>ref79</label>
			<mixed-citation>Je reprends ici la formule de Traunecker, dans Dunand <italic>et al</italic><italic>.</italic> (éd.), <italic>L’image et la production du sacré</italic>, 1991, p. 88.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref80">
			<label>ref80</label>
			<mixed-citation>Rowe, <italic>ASAE</italic> 40, (1940), pl. II ; voir Cayzac, dans Gasperini <italic>et al.</italic><italic> </italic>(éd.), <italic>Gateway to Africa,</italic> sous presse, fig. 5.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref81">
			<label>ref81</label>
			<mixed-citation>Rowe, <italic>ASAE</italic> 40, (1940), pl. VI ; voir Cayzac, dans Gasperini <italic>et al.</italic><italic> </italic>(éd.), <italic>Gateway to Africa,</italic> sous presse, fig. 4.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref82">
			<label>ref82</label>
			<mixed-citation>Stèle MRAH-KMKG inv. 00749 : <ext-link ext-link-type="uri" xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://www.carmentis.be/eMP/eMuseumPlus?service=direct/1/ResultLightboxView/result.t2.collection_lightbox.$TspTitleLink.link&amp;sp=10&amp;sp=Scollection&amp;sp=SfieldValue&amp;sp=0&amp;sp=1&amp;sp=3&amp;sp=Slightbox_3x4&amp;sp=0&amp;sp=Sdetail&amp;sp=0&amp;sp=F&amp;sp=T&amp;sp=0">https://www.carmentis.be/eMP/eMuseumPlus?service=direct/1/ResultLightboxView/result.t2.collection_lightbox.$TspTitleLink.link&amp;sp=10&amp;sp=Scollection&amp;sp=SfieldValue&amp;sp=0&amp;sp=1&amp;sp=3&amp;sp=Slightbox_3x4&amp;sp=0&amp;sp=Sdetail&amp;sp=0&amp;sp=F&amp;sp=T&amp;sp=0</ext-link> ; voir Cayzac, dans Gasperini <italic>et al.</italic><italic> </italic>(éd.), <italic>Gateway to Africa,</italic> sous presse, fig. 8.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref83">
			<label>ref83</label>
			<mixed-citation>Volokhine, dans Estienne <italic>et al</italic><italic>.</italic> (éd.), <italic>Figures de dieux</italic>, 2015, p. 178 et 189.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref84">
			<label>ref84</label>
			<mixed-citation>Sur l’importance du masque funéraire, marquant notamment le changement de nature du défunt : Meeks, <italic>Archéo-Nil</italic> 1 (1991), p. 7-8 ; si le visage du défunt momifié peut être couvert d’un masque doré voire de feuilles d’or, par nature inaltérable donc symbole d’éternité, rares sont les figurations dorées de simples particuliers ; elles ne concernent à notre connaissance que des figurations en ronde bosse : voir Walker et Bierbrier, <italic>Ancient Faces</italic>, 1997, p. 77-85 ; Guichard, dans Étienne (éd.), <italic>Les Portes du Ciel</italic>, 2009, p. 151, n° 116 et Cortopassi, dans Étienne (éd.), <italic>Les Portes du Ciel</italic>, 2009, p. 151, n° 117. Au sujet de statues de particuliers dorées : Charloux et Thiers, <italic>Le temple de Ptah à Karnak III</italic>, 2019, p. 71-72.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref85">
			<label>ref85</label>
			<mixed-citation>Certaines stèles funéraires provenant de Kom Abou Billou font néanmoins exception : Abd el-Al <italic>et al</italic>., <italic>Stèles funéraires de Kom Abu Bellou</italic>, 1985. On citera à titre d’exemple la stèle cultuelle d’Amsterdam APM 7764 dédiée à Rê-Horakhty : van Haarlem, <italic>Allard Pierson Museum</italic>, 1995, p. 95-97 ; la stèle Louvre E 20363 dédiée à l’image processionnelle d’Amon d’Opet : Doresse, <italic>RdE</italic> 23 (1971), pl. 7 (la stèle appartenait précédemment à la collection du musée Guimet) ; la stèle dédiée à Isis thébaine BM EA1633 : Thiers, <italic>RdE</italic> 73 (2023), p. 203-11 ; ou encore la stèle Cheikh Labib 88CL681+94CL331 : Rondot, <italic>Cahkarn</italic> 16 (2017), p. 343-50.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref86">
			<label>ref86</label>
			<mixed-citation>Pour l’attribution de la stèle C à Khnoum suivi de l’Osiris Nespamédou et non Satet, voir Cayzac, dans Gasperini <italic>et al.</italic><italic> </italic>(éd.), <italic>Gateway to Africa</italic>, sous presse. Au sujet de la possible nature de défunt divinisé d’Arensnouphis, voir Cayzac, « Mandoulis, Arensnouphis et Thôt de Pnoubs », en préparation.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref87">
			<label>ref87</label>
			<mixed-citation>Jaritz, <italic>Elephantine</italic><italic> III</italic>, 1980, p. 22-31 et pl. 11-19.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref88">
			<label>ref88</label>
			<mixed-citation>Volokhine, dans Estienne <italic>et al.</italic> (éd.), <italic>Figures de dieux</italic>, 2015 (avec bibliographie antérieure). Voir également, Devauchelle, <italic>BSFE</italic> 131 (1994), p. 38-60 ; Relats Montserrat et Medini, <italic>BIFAO</italic> 118 (2018), p. 363-401.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref89">
			<label>ref89</label>
			<mixed-citation>Traunecker, <italic>Coptos</italic>, 1992, p. 49-53 et § 238-303.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref90">
			<label>ref90</label>
			<mixed-citation>Voir ci-dessus n. 95 et n. 96.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref91">
			<label>ref91</label>
			<mixed-citation>Goyon et Traunecker, <italic>Cahkarn</italic> 7 (1982), p. 299-302. Au sujet de chapelles le long d’un dromos, voir Thiers et Boraik, <italic>Cahkarn</italic> 15 (2015), p. 45-57 ; Thiers, dans Miniaci <italic>et al</italic>. (éd), <italic>The Materiality of Ancient Egypt</italic>, p. 189-88 et n. 53 (bibliographie).
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref92">
			<label>ref92</label>
			<mixed-citation>Traunecker, <italic>Cahkarn</italic> 7 (1982), p. 339-52.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref93">
			<label>ref93</label>
			<mixed-citation>Lyons, <italic>A </italic><italic>R</italic><italic>eport on the Island and Temples of Philae</italic>, 1896, pl. 53 et p. 26 et 51.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref94">
			<label>ref94</label>
			<mixed-citation>Il s’agit des dieux définis par D. Meeks comme <named-content content-type="traslitterazione-unicode">nṯr</named-content> dès l’origine et non consécutivement à un rite : Meeks, <italic>RHR</italic> 205/4 (1988), p. 438-35.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref95">
			<label>ref95</label>
			<mixed-citation>Laskowska-Kusztal, <italic>MDAIK</italic> 61 (2005), p. 75-82 ; Hoffmann, dans Kessler <italic>et al</italic>. (éd.), <italic>Festschrift </italic><italic>für </italic><italic>G</italic><italic>ünter</italic><italic> Burkard</italic>, 2009, p. 206-13 ; voir Cayzac, dans Gasperini <italic>et al. </italic>(éd.), <italic>Gateway to Africa</italic>, sous presse.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref96">
			<label>ref96</label>
			<mixed-citation>Blackman, <italic>The Temple of </italic><italic>Dendûr</italic>, 1911 ; voir Cayzac, dans Gasperini <italic>et al. </italic>(éd.), <italic>Gateway to Africa</italic>, sous presse.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref97">
			<label>ref97</label>
			<mixed-citation>Voir ci-dessus n. 98 à n. 101.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref98">
			<label>ref98</label>
			<mixed-citation>Le roi officie seulement devant les divinisés qui, sans doute sous l’effet de l’ancienneté et la popularité de leur culte, ont été intégrés dans les panthéons locaux : c’est le cas des frères de Dendour (voir par exemple Blackman, <italic>The Temple of </italic><italic>Dendûr</italic>, 1911, pl. XII, pl. LIV) ou de Nespamedou d’Éléphantine (voir Laskowska-Kuzstal, dans Beinlich [éd.], <italic>12. </italic><italic>Ägyptologische</italic><italic> </italic><italic>Tempeltagung</italic>, 2020, p. 167-68).
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref99">
			<label>ref99</label>
			<mixed-citation><named-content content-type="traslitterazione-unicode">jrj</named-content> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">snṯr</named-content> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">qbḥw</named-content> <named-content content-type="traslitterazione-unicode"> n </named-content> <named-content content-type="traslitterazione-unicode">mw.t⸗f</named-content>.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref100">
			<label>ref100</label>
			<mixed-citation>Rowe, <italic>ASAE</italic> 40 (1940), pl. II-VI ; Cayzac, dans Gasperini <italic>et al.</italic><italic> </italic>(éd.), <italic>Gateway to Africa</italic>, sous presse. Voir également la stèle Brooklyn Museum 76,8, où le roi effectue en réalité l’offrande aux dieux à la même échelle que lui à l’arrière-plan de l’image du duo divinisé (Cayzac, <italic>RdE</italic> 69, p. 61, fig. 15), ou le « tableau rupestre » anépigraphe dédiée à un divinisé sur un rocher de Séhel (Rondot, dans Gasse et Rondot [éd.], <italic>Séhel</italic><italic> entre Égypte et Nubie</italic>, 2004, p. 121). On signalera néanmoins que l’association défunt et table d’offrandes sans officiant, connue dès l’Ancien Empire, n’est pas propre aux défunts divinisés : voir par exemple l’étonnante stèle de Paperiset (Lippert, dans Bazin Rizzo <italic>et al.</italic> [éd.], <italic>À l’école des scribes</italic>, 2016, p. 186-87) ou certaines stèles de la région de Nebesheh : Devauchelle et Widmer, dans Buzi <italic>et al.</italic> (éd.), <italic>Aegyptiaca et </italic><italic>Coptica</italic>, pl. V.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref101">
			<label>ref101</label>
			<mixed-citation>Le procédé est connu sur certaines stèles funéraires d’époque gréco-romaine, pour compenser le fait que les mains du défunt sont en train de réaliser un geste d’adoration devant la divinité, la libation s’écoule d’elle-même de l’aiguière <italic>nemset</italic> : voir par exemple la stèle BM 1317 (Munro, <italic>Die </italic><italic>spät</italic><italic>ä</italic><italic>gyptischen</italic><italic> </italic><italic>Totenstelen</italic>, 1973, pl. 29, fig. 106) ; dans quelques cas néanmoins, le défunt est figuré en train de faire le geste d’adoration tout en versant une libation : voir par exemple la stèle CGC 22137 (Kamal, <italic>Stèles ptolémaïques et romaines</italic>, 1905, pl. XL). On signalera enfin le cas de la stèle Caire A 9406 où la libation s’effectue seule puisque le défunt joue de la harpe (Munro, <italic>Die </italic><italic>spät</italic><italic>ä</italic><italic>gyptischen</italic><italic> </italic><italic>Totenstelen</italic>, 1973, pl. 1, fig. 3).
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref102">
			<label>ref102</label>
			<mixed-citation>Néanmoins, certains particuliers fortunés semblent avoir fait preuve d’évergétisme en finançant des travaux de dorure : voir par exemple Winnicki, <italic>JJP</italic> 26 (1996), p. 127-28.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref103">
			<label>ref103</label>
			<mixed-citation>Voir par exemple la stèle Louvre E 13073 : Munro, <italic>Die </italic><italic>spät</italic><italic>ä</italic><italic>gyptischen</italic><italic> </italic><italic>Totenstelen</italic>, 1973, pl. 28, fig. 101. Sur certaines stèles tardives, ces jarres sont réinterprétées en éléments végétaux évoquant des laitues : voir la stèle CGC 22210 (Kamal, <italic>Stèles ptolémaïques et romaines</italic>, 1905, pl. LXXIII) ou la stèle Louvre T V 4 (Munro, <italic>Die spät</italic><italic>ä</italic><italic>gyptischen Totenstelen</italic>, 1973, pl. 3, fig. 12).
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref104">
			<label>ref104</label>
			<mixed-citation>Voir les graphies d’époque gréco-romaine dans <italic>Wb</italic> III, 154, 3 et 155, 25.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref105">
			<label>ref105</label>
			<mixed-citation>Voir ci-dessus, p. 62.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref106">
			<label>ref106</label>
			<mixed-citation>El-Kilany et Mahran, <italic>JARCE</italic> 51 (2015), p. 244-47.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref107">
			<label>ref107</label>
			<mixed-citation>Aux époques antérieures, c’est en général sous les sièges de leurs maîtres que ces chiens ont été représentés : El-Kilany et Mahran, <italic>JA</italic><italic>RCE</italic> 51 (2015), p. 247.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref108">
			<label>ref108</label>
			<mixed-citation>Voir par exemple van Walsem, <italic>The Coffin of </italic><italic>Djedmonthuiufankh</italic>, 1997, p. 116-19 ; Corteggiani, <italic>L’Égypte ancienne et ses dieux</italic>, p. 42-45.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref109">
			<label>ref109</label>
			<mixed-citation><ext-link ext-link-type="uri" xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="https://collezioni.museoegizio.it/it-IT/material/Cat_1556">https://collezioni.museoegizio.it/it-IT/material/Cat_1556</ext-link> ; Rowe, <italic>ASAE</italic> 40 (1940), p. 21-22 ; Cayzac, <italic>RdE</italic> 69 (2019), p. 59.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref110">
			<label>ref110</label>
			<mixed-citation>Voir Cayzac, dans Gasperini <italic>et al.</italic><italic> </italic>(éd.), <italic>Gateway to Africa</italic>, sous presse.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref111">
			<label>ref111</label>
			<mixed-citation>Voir op. cit.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
		<ref id="ref112">
			<label>ref112</label>
			<mixed-citation>Traunecker, <italic>Coptos</italic>, 1992, p. 387-91 ; Quack, dans Zibelius-Chen et Fischer-Elfert (éd.), <italic>Festschrift für Waltraud Gugliemi</italic>, 2006, p. 127-32 ; Cayzac, “Les enfants divinisés de Coptos”, en préparation.
				
			</mixed-citation>
		</ref>
	</ref-list>
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		</article>